chanson c est mon anniversaire le jour que je préfère
Pourun ami / une amie. « Avant d’avoir des cartes du monde, les gens se guidaient grâce aux étoiles. Mais bon, je ne t’apprends rien ! ». « Joyeux anniversaire ! Ça se voit que tu as été éduqué à la dure. Les pyramides ne se seraient jamais construites sans toi ! ». « Aujourd’hui, je suis heureux !
Quelquesidées ici. - Une fois le questionnaire rempli et l'air choisi, je vous envoie mes coordonnées pour que vous puissiez verser un acompte. J'écris alors un couplet, un refrain, dans les deux jours, pour être sûre que cela vous plait,
Jespère que vous savez tous les deux que vous êtes l'âme sœur l'un de l'autre. Je suis si heureux que vous vous soyez rencontrés et que vous soyez restés ensemble. Heureux anniversaire de mariage. En ce jour très spécial qui est le vôtre, je vous envoie tout mon amour chaleureux. Par conséquent, j'espère que vous serez béni avec l
Demain ce sera mon anniversaire. Le jour de l’année que je préfère. Le jour des rires chantants au téléphone et des messages affectueux. Le jour des souvenirs festifs et joyeux. Quelle que soit ma vie chaque année, le 15 juillet demeure mon jour préféré. Le jour des envies déraisonnables, le jour des rêves tout doux et des espoirs
Maisla plus connue comporte bel et bien des paroles qui parlent de sexe. Penchons-nous sur chaque couplet, et éclaircissons ENFIN ce curieux mystère : Au clair de la lune, mon ami Pierrot. Prête-moi ta plume, pour écrire un mot. Ma chandelle est morte, je n’ai plus de feu. Ouvre-moi ta porte, pour l’amour de Dieu.
Recherche Un Bon Site De Rencontre. Coupe de champagne le 11 à minuit dans ma chambre, investie par presque toute la mission. Et dégustation d'un Heidsieck Co Monopole premier cru Merci tonton c'est trop bon! Puis le repas d'anniversaire le soir gargantuesque avec en prime le gâteau que je rêvais de réaliser de A à Z tout seul La forêt noire. Merci Fab pour tes conseils et ton don de transmettre aussi facilement le savoir faire du pâtissier! Dégustation de mon cadeau des 30 ans offert par l'équipe de Roanne Un Delord trente ans d'âge... c'est trop bon!!! vous êtes fous!. Encore merci à la mission 49 pour ma plaque de médecin! Merci à tous pour vos messages, vos posts, vos mails. Merci à ma famille pour la bouteille et les cartes postales j'ai tenu! pas ouverte avant!. Et à bientôt!
Vous venez de terminer votre première tournée. On a l'impression que la scène vous a vraiment plu. Quelle est la clé pour emporter la foule?Carla Bruni-Sarkozy Chaque soir, c'est une espèce de conquête merveilleuse. Je ne sais pas quelle est la clé, mais dès que le contact s'établit, j'ai l'impression de vivre la meilleure chose au monde. C'est le sentiment le plus puissant qui soit, avec les amitiés très fortes, l'amour ou le désir... En même temps cela fait une peur du diable! Cet article est paru dans le magazine Point de Vue. Comment vous accommodez-vous de cette peur?C'est le plaisir de la terreur! Deux heures avant le concert, j'ai l'impression d'être morte, je suis apathique, ou je panique. Je comprends que certaines personnes ne puissent pas monter sur scène. Pour moi, ce besoin est venu très tard. J'ai une timidité naturelle qui est en contradiction avec ma vie. Mais tout le monde est double il me semble... De toute façon on n'a pas le choix le public est venu, on est obligé d'y aller. Par moments, on prie pour se casser le pied, la jambe ou être bloquée par une tempête de neige... Comment s'est faite la sélection des titres pour votre tournée ? Offre limitée. 2 mois pour 1€ sans engagement Je n'ai pris en compte que les trois albums français. Ensuite, j'ai choisi les chansons que j'aurais été triste de ne pas chanter, par exemple Quelqu'un m'a dit, ou Salut Marin que j'ai écrite pour mon frère. Je suis attachée à certains morceaux un peu comme s'ils étaient des amis ou des enfants. Pendant le concert, il se tisse avec le public quelque chose de très physique alors je soigne aussi le rythme, mais je ne suis pas la reine du rock'n roll, c'est sûr! REUTERS/Carlo AllegriVous avez tout de même des chansons entraînantes...Oui, mais j'adorerais faire du rock, quelque chose de vraiment sauvage! Quel est, pour vous, le moment de la création?Depuis que je me suis mise à la musique et à l'écriture, c'est la nuit que, parfois, vient la petite flamme. J'aime le silence, la magie de la nuit, la ville avec cent mille âmes assoupies. On se sent protégé. C'est ma seule routine. Quand mon homme est là, je m'y mets vers dix heures et demie après avoir dîné tranquillement et passé un bon moment ensemble. Lui va dans son bureau ou va se coucher et moi je commence. Avez-vous des rituels pour vous lancer?Je prends un thé, un coca ou une petite bière. Je m'installe avec ma guitare. Les chansons, on est obligé de les attendre. Elles me viennent en jouant. Quand je n'ai rien, je reprends toutes mes mélodies et tous mes textes, mes carnets... J'essaie de marier un débit de mots avec une mélodie. J'ai une tendance naturelle à la valse. Je suis une fille en trois temps. Lorsqu'enfin vous trouvez, que ressentez-vous?Quand je tiens une chanson, je ne pense plus qu'à ça! Pour moi, c'est un miracle. Du coup, je la joue à tous les pauvres gens qui vivent avec moi. Mes enfants, mon homme... Toumy, mon chien, écoute avec attention. Je regarde si ça lui fait de l'effet. C'est un chihuahua, très mignon, mais comme il est le seul réveillé la nuit, il fait office de cobaye! Vous avez écrit pour le nouvel album de Julien Clerc, et celui de Christophe Willem. Pensez-vous à d'autres artistes avec qui vous aimeriez travailler?Beaucoup de femmes. J'adorerais écrire pour Françoise Hardy, pour mon amie Marianne Faithfull, pour Isabelle Boulay, Vanessa Paradis ou Zaz, par exemple. J'aime ces voix doubles qui ont en même temps beaucoup de voile et beaucoup de clarté. La mienne est double aussi, mais je la connais, elle m'ennuie à la fin, elle ne veut pas faire tout ce que je veux. Elle m'échappe encore, tandis que les voix des autres me font rêver. Vous êtes toujours très active dans la lutte contre le sida. Pouvez-vous nous parler de votre participation à l'album de Pascal Obispo?Cet album, qui s'appelle Kiss & love, est entièrement fait de duos. Ses bénéfices sont reversés au Sidaction qui fête ses 20 ans. Je chante avec Calogero une chanson d'Étienne Daho qui s'appelle Des heures hindoues. L'album marche très bien et j'en suis vraiment heureuse, parce que la maladie est loin d'être éradiquée. Pascal Obispo a fait un travail remarquable, ce n'est pas simple d'organiser et de produire un tel album. >>> A découvrir le style de Carla Bruni-Sarkozy en images Vous êtes trois quarts italienne, un quart française. Ces deux nations sont considérées comme les terres saintes de la mode. Avec cette double origine, pouvez-vous nous dire ce qu'est, pour vous, l'élégance?L'élégance, c'est un sentiment intime. Certaines personnes sont terriblement élégantes sans rien faire et d'autres ne le sont pas en essayant beaucoup. C'est aussi une question de connaissance de soi. On ne peut pas être élégant si l'on est déguisé. Il faut être en cohérence avec soi-même. Que vous a apporté la mode?Ce fut le plus drôle, le plus léger, le plus charmant des métiers d'abord, pendant près de vingt ans. J'adore la mode. Elle fait du bien à tous les niveaux. Petits prix ou pas, couture ou prêt-à-porter... C'est un signe de civilisation. Vous êtes l'égérie de Bulgari, qu'est-ce qui vous a séduite dans ce projet?Je suis enchantée de cette collaboration avec une maison historique. Elle fête cette année son 130e anniversaire. Ce sont des bijoux merveilleux. Chauds, lumineux, vivants. Je suis très contente de la dernière campagne que nous venons de terminer, parce qu'elle n'est pas statuaire, il y a du mouvement, de la vie. C'est ensoleillé, en plein jour et c'est joli de voir les bijoux dans ce cadre-là, pas forcément le soir, pas forcément avec une allure de femme fatale. Un bijou, c'est quelque chose qui demeure, que l'on peut offrir, transmettre à ses enfants, et qui nous accompagne partout. Courtesy of BulgariQuel est le plus beau bijou Bulgari que vous ayez eu l'occasion de porter?Le collier serpent. Je me suis demandé si ce n'était pas lui, le serpent d'Adam et Eve. Il est tellement beau... Cela expliquerait qu'Eve se soit faite hypnotiser par ce reptile! À le regarder, on comprend le péché. Celui qui vous ressemblait le plus?J'aime la gamme plus légère, la collection Diva. Enfilez avec un jeans, un petit pull et une paire de bottes, elle suffit à vous habiller. Ces bijoux sont en même temps le produit d'un savoir-faire incroyable. J'ai rencontré les personnes qui les fabriquent. Elles m'ont dit "Vous portez nos enfants." Elles ont une passion totale pour leur métier. Quelle est la faute de goût vestimentaire pour laquelle vous avez le plus d'indulgence?Je ne regarde jamais les gens de façon critique. Même quand ils sont habillés d'une manière saugrenue. La vraie faute de goût, pour moi, est justement de passer son temps à juger les autres. Je n'arrive pas tellement à détailler une personne de toute façon, à faire abstraction de son tout... L'habit ne fait pas le moine, il montre néanmoins quelque chose. Reste que le moine m'intéresse plus que son habit. Après, il y a le rapport que l'on entretient avec sa propre image, le narcissisme... C'est un peu la maladie de notre époque...J'ai d'ailleurs écrit une chanson sur ce sujet. Elle disait en substance "Mais qui est le fou qui a inventé les miroirs?" Je préfère me regarder dans un ruisseau, pas plus d'une seconde par jour, c'est un peu flou et c'est suffisant. Les animaux n'ont pas ce problème rires. Je n'ai jamais vu mon chien, Toumy, s'arrêter devant un miroir avec un air content, ni mon chat, Lili, faire de même pour se remettre les moustaches en place! Leurs âmes et leurs corps, contrairement à nous, sont en harmonie. Vous avez été la première dame la plus élégante de la Ve République...Vous me faites un compliment, mais je trouve toutes ces dames très élégantes en vérité! Madame Pompidou était fantastique. Elle avait un goût moderne, une silhouette impeccable. Madame Chirac dans son genre est très élégante, tout comme l'était madame Mitterrand ou madame Giscard d'Estaing. Bien qu'elles soient restées à l'Élysée moins longtemps, je trouve aussi que Cécilia Attias et Valérie Trierweiler sont des femmes ravissantes et élégantes, chacune à sa manière. >>> A découvrir le style de Valérie Trierweiler en images Quels ont été les plus beaux moments de votre vie de première dame?Cette expérience de quatre ans et demi a été passionnante de bout en bout. Il y a eu des moments difficiles évidemment, mais quand j'accompagnais mon mari dans ses fonctions de chef d'État, j'étais consciente de vivre l'une des phases les plus intéressantes de ma vie. J'ai précieusement mis les rencontres, les instants, les discussions dans ma petite besace de souvenirs. Je venais de rencontrer mon mari, nous étions amoureux fous... C'était très intense, une sorte de période bénie. Nous sommes toujours très amoureux, mais les débuts de l'amour sont une espèce d'état de grâce qui protège de tout. Je crois qu'il n'y a rien de meilleur dans la vie que le début de l'amour. >>> A lire aussi quatre ans d'Elysée pour Carla Bruni Et les moments les plus euphoriques de votre vie d'après première dame?J'ai forcément savouré une sorte de paix retrouvée. Ne serait-ce que dans l'emploi du temps. Pour moi, en tant qu'artiste, c'était parfois difficile, même si je n'ai jamais cessé d'écrire. L'interférence médiatique également peut être très embarrassante et l'est encore. C'est un peu chahuté. En même temps en étant chanteuse, en faisant des disques, en m'adressant à un public, je ne peux pas me plaindre des médias, cela va de pair. Vous avez dit "Il m'a toujours semblé qu'il vaut mieux faire confiance que se méfier dans la vie, en général." En dépit de la violence du milieu politique, parvenez-vous à garder cet état d'esprit optimiste?On ne peut pas éviter les trahisons. Personne n'y parvient. Peut-être y en a-t-il davantage dans le milieu politique et médiatique parce qu'il cristallise les passions, mais à la fin de ma vie, je serai plus heureuse d'avoir fait confiance et d'avoir été trahie que de m'être protégée et de n'avoir rien tenté. En revanche, je pense que celui qui trahit souffre. Sur le moment, on a peut-être l'impression que le traître l'emporte, mais sur le long terme je ne le pense pas. Sans être une pratiquante de la première heure, je crois dans le bien et le mal. La vie rééquilibre les choses. >>> A découvrir les hauts et les bas de Carla Bruni en images Lorsque vous racontez votre rencontre avec Nicolas Sarkozy, vous parlez d'un coup de foudre, le premier de votre vie...J'ai écrit une chanson pour le dernier album de Julien Clerc qui s'appelle Les Amoureux. Alors c'est romantique, bien sûr, mais le refrain reflète assez ce que nous sommes "D'où viennent les amoureux, les enlacés, les bienheureux, ceux qui connaissent une autre main, comme deux poussières d'un même chemin..." C'est une histoire de chance aussi. Il ne faut pas laisser passer le moment. >>> A lire aussi Carla Bruni se confie sur sa rencontre avec Nicolas Sarkozy Dans Mon Raymond, vous comparez votre mari à un pirate, c'est ainsi que vous le préférez, sans cravate?Honnêtement, la barbe de trois jours lui va vraiment, vraiment bien. Les mauvaises langues disaient que votre histoire ne durerait pas, vous les avez fait mentir...Lorsque nous nous sommes rencontrés, nous étions de milieux très différents et tous les deux très médiatiquement exposés, c'est pour cela que notre histoire a fait parler à tort et à travers. C'est normal. Les gens ne nous connaissent pas et la façon dont nous avons été médiatisés faussait tout. Qu'est-ce qui vous séduit toujours chez votre mari?En vérité, je n'ai pas l'impression que le temps a passé. Il faut dire que le temps passe si vite, il est notre maître à tous. J'ai vraiment le sentiment d'être faite pour être avec mon mari. Nous nous sentons bien ensemble. En dehors du désir, de l'amour, de l'admiration, de la rigolade, il existe une communication constante entre nous. Mon Dieu! J'espère que nous ne nous séparerons jamais, et que je mourrai avant lui. Ou avec lui. Je ne pourrais pas vivre sans lui. >>> A lire aussi Carla Bruni "Nicolas Sarkozy est un latin" Quelle langue parlez-vous avec vos enfants?Je parle italien et français. Je n'ai pas assez utilisé l'italien avec mon fils. Il le parle peu, mais le comprend très bien. J'essaie de le faire plus avec ma fille, mais elle me répond en français. Je ne sais pas ce qu'ils ont ces deuxlà à me répondre en français! Je pense malgré tout que la musique de l'italien entre en eux... REUTERSQuels sont les principes que vous transmettez à vos enfants, vous dont on a souvent loué la délicatesse et la bonne éducation...Mais pas du tout! Je suis une sauvage! Une sauvage dans un gant de velours, alors...Non, c'est vrai, je ne suis pas une sauvage. Je suis plutôt calme. Quant à l'éducation, je ne suis pas sûre que l'on transmette ce que l'on veut. On essaie de leur inculquer des principes et des bidules et ils absorbent des choses bien plus inconscientes. Après, on se donne un mal fou pour qu'ils disent bonjour et merci, pour leur donner de l'amour afin qu'ils sachent plus tard le donner à leur tour, mais l'essentiel échappe à la volonté. Dans le documentaire de votre DVD Live [Carla Bruni à l'Olympia, Barclay, NDLR], vous vous décrivez comme une mère "plutôt bourgeoise"... Je suis plutôt bourgeoise tout court. J'ai une personnalité casanière. J'aime la vie de famille, la vie à l'intérieur. Je suis sociable, mais pas au sens de la mondanité. Sortir est un synonyme de travail pour moi. J'aime les repas et la vie à la maison, aussi parce que j'aime des choses qui se font chez soi lire, écrire... Et puis je suis solitaire. Depuis que mes enfants sont là, le temps que j'octroie à ma solitude est plus restreint, mais il existe toujours. Est-ce que Giulia a plutôt tendance à chanter ou à faire des grands discours?Giulia, c'est la joie incarnée. Et le tempérament le plus charmant que j'ai rencontré de ma vie. Lorsque l'on a de la chance, dans cette affaire d'enfant, on se retrouve avec des gens que non seulement on adore, mais qui, en plus, nous plaisent. >>> A lire aussi Giulia, "un prénom très rassembleur" pour la fille de Nicolas Sarkozy Vous vous retrouvez en elle?Nous sommes les deux seules filles de la maison. Il n'y a que des garçons! Heureusement, les grands commencent à avoir des amoureuses, donc nous avons un peu de soutien. Ma charmante belle-fille, par exemple, puis des amies et des fiancées... Mon fils est trop jeune encore, il a 13 ans... Je ne sais pas si cela vient de ma mère et de mes deux soeurs, mais j'adore les femmes. Je ne suis que rarement en rivalité avec elles et je chéris mes amies. Carla Bruni-Sarkozy et GiuliaREUTERSSi le destin vous ramenait à l'Élysée, feriez-vous certaines choses différemment?J'ai du mal à me projeter. Pas seulement sur ce sujet de l'Élysée, mais de façon générale. J'ai peur d'imaginer le futur parce que les questions angoissantes arrivent serons-nous en vie, en bonne santé? J'ai 46 ans, bientôt 47, j'arrive à une période de ma vie où il faut profiter de chaque instant. Mon homme dit une phrase assez juste "Les ennuis ne viennent jamais par où on le pense". Je préfère vivre dans le présent ou dans des rêves plus ésotériques. J'essaie d'imaginer mes enfants quand ils seront grands, ou moi quand je serai vieille dame... >>> A lire aussi Carla Bruni "J'étais moche avec 20 kg de plus" À la fin de votre documentaire, vous vous imaginez justement en vieille dame indigne, prête à "lâcher les chiens". Qu'est-ce qui vous retient aujourd'hui?Je voudrais arriver sur scène en dansant comme Michael Jackson ou en chantant comme Barbra Streisand ou Billie Holiday. Je voudrais savoir tout donner sur scène, mais il y a peut-être une petite fille polie en moi qui doit se retirer. Il faut la faire taire et l'enfermer dans un placard! Vous dites qu'à ce moment-là vous vous en moquerez d'être jolie, vous vous en moquerez même d'être polie... Ce sont des carcans finalement?Je ne me trouve ni tellement jolie ni tellement polie, mais à force de l'entendre forcément on essaie de le devenir... Pour ne pas décevoir! J'essaie de faire le meilleur effet possible pour tout dire. Vous dites que vous serez "une vieille chanteuse" et que si le public ne vient plus vous écouter, vous chanterez dans le métro...J'aime vraiment chanter. Et écrire. La musique me rend heureuse. La nature aussi. Cela donne le sentiment de faire partie d'un tout. >>> Retrouvez l'interview de Carla Bruni-Sarkozy et une série de photos exclusives dans Point de Vue Les plus lus OpinionsTribunePar Carlo Ratti*ChroniquePar Antoine Buéno*ChroniqueJean-Laurent Cassely
C J'ai traversé les ponts de CéC'est là que tout a commencéUne chanson des temps passésParle d'un chevalier blesséD'une rose sur la chausséeEt d'un corsage délacéDu château d'un duc insenséEt des cygnes dans les fossésDe la prairie où vient danserUne éternelle fiancéeEt j'ai bu comme un lait glacéLe long lai des gloires fausséesLa Loire emporte mes penséesAvec les voitures verséesEt les armes désamorcéesEt les larmes mal effacéesÔ ma France ô ma délaisséeJ'ai traversé les ponts de Cé — Louis Aragon, Les Yeux d'Elsa Elsa au miroir C'était au beau milieu de notre tragédieEt pendant un long jour assise à son miroirElle peignait ses cheveux d'or Je croyais voirSes patientes mains calmer un incendieC'était au beau milieu de notre tragédieEt pendant un long jour assise à son miroirElle peignait ses cheveux d'or et j'aurais ditC'était au beau milieu de notre tragédieQu'elle jouait un air de harpe sans y croirePendant tout ce long jour assise à son miroirElle peignait ses cheveux d'or et j'aurais ditQu'elle martyrisait à plaisir sa mémoirePendant tout ce long jour assise à son miroirÀ ranimer les fleurs sans fin de l'incendieSans dire ce qu'une autre à sa place aurait ditElle martyrisait à plaisir sa mémoireC'était au beau milieu de notre tragédieLe monde ressemblait à ce miroir mauditLe peigne partageait les feux de cette moireEt ces feux éclairaient des coins de ma mémoireC'était un beau milieu de notre tragédieComme dans la semaine est assis le jeudiEt pendant un long jour assise à sa mémoireElle voyait au loin mourir dans son miroirUn à un les acteurs de notre tragédieEt qui sont les meilleurs de ce monde mauditEt vous savez leurs noms sans que je les aie ditsEt ce que signifient les flammes des longs soirsEt ses cheveux dorés quand elle vient s'asseoirEt peigner sans rien dire un reflet d'incendie — Louis Aragon, Les Yeux d\'Elsa Il n'y a pas d'amour heureux Rien n'est jamais acquis à l'homme Ni sa forceNi sa faiblesse ni son coeur Et quand il croitOuvrir ses bras son ombre est celle d'une croixEt quand il croit serrer son bonheur il le broieSa vie est un étrange et douloureux divorceIl n'y a pas d'amour heureuxSa vie Elle ressemble à ces soldats sans armesQu'on avait habillés pour un autre destinÀ quoi peut leur servir de se lever matinEux qu'on retrouve au soir désoeuvrés incertainsDites ces mots Ma vie Et retenez vos larmesIl n'y a pas d'amour heureuxMon bel amour mon cher amour ma déchirureJe te porte dans moi comme un oiseau blesséEt ceux-là sans savoir nous regardent passerRépétant après moi les mots que j'ai tressésEt qui pour tes grands yeux tout aussitôt moururentIl n'y a pas d'amour heureuxLe temps d'apprendre à vivre il est déjà trop tardQue pleurent dans la nuit nos coeurs à l'unissonCe qu'il faut de malheur pour la moindre chansonCe qu'il faut de regrets pour payer un frissonCe qu'il faut de sanglots pour un air de guitareIl n'y a pas d'amour heureux — Louis Aragon, La Diane Française J'arrive où je suis étranger Rien n'est précaire comme vivreRien comme être n'est passagerC'est un peu fondre pour le givreEt pour le vent être légerJ'arrive où je suis étrangerUn jour tu passes la frontièreD'où viens-tu mais où vas-tu doncDemain qu'importe et qu'importe hierLe coeur change avec le chardonTout est sans rime ni pardonPasse ton doigt là sur ta tempeTouche l'enfance de tes yeuxMieux vaut laisser basses les lampesLa nuit plus longtemps nous va mieuxC'est le grand jour qui se fait vieuxLes arbres sont beaux en automneMais l'enfant qu'est-il devenuJe me regarde et je m'étonneDe ce voyageur inconnuDe son visage et ses pieds nusPeu a peu tu te fais silenceMais pas assez vite pourtantPour ne sentir ta dissemblanceEt sur le toi-même d'antanTomber la poussière du tempsC'est long vieillir au bout du compteLe sable en fuit entre nos doigtsC'est comme une eau froide qui monteC'est comme une honte qui croîtUn cuir à crier qu'on corroieC'est long d'être un homme une choseC'est long de renoncer à toutEt sens-tu les métamorphosesQui se font au-dedans de nousLentement plier nos genouxÔ mer amère ô mer profondeQuelle est l'heure de tes maréesCombien faut-il d'années-secondesÀ l'homme pour l'homme abjurerPourquoi pourquoi ces simagréesRien n'est précaire comme vivreRien comme être n'est passagerC'est un peu fondre pour le givreEt pour le vent être légerJ'arrive où je suis étranger — Louis Aragon, La Diane Française L'affiche rouge Vous n'avez réclamé ni gloire ni les larmesNi l'orgue ni la prière aux agonisantsOnze ans déjà que cela passe vite onze ansVous vous étiez servis simplement de vos armesLa mort n'éblouit pas les yeux des PartisansVous aviez vos portraits sur les murs de nos villesNoirs de barbe et de nuit hirsutes menaçantsL'affiche qui semblait une tache de sangParce qu'à prononcer vos noms sont difficilesY cherchait un effet de peur sur les passantsNul ne semblait vous voir Français de préférenceLes gens allaient sans yeux pour vous le jour durantMais à l'heure du couvre-feu des doigts errantsAvaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCEEt les mornes matins en étaient différentsTout avait la couleur uniforme du givreÀ la fin février pour vos derniers momentsEt c'est alors que l'un de vous dit calmementBonheur à tous Bonheur à ceux qui vont survivreJe meurs sans haine en moi pour le peuple allemandAdieu la peine et le plaisir Adieu les rosesAdieu la vie adieu la lumière et le ventMarie-toi sois heureuse et pense à moi souventToi qui vas demeurer dans la beauté des chosesQuand tout sera fini plus tard en ErivanUn grand soleil d'hiver éclaire la collineQue la nature est belle et que le coeur me fendLa justice viendra sur nos pas triomphantsMa Mélinée ô mon amour mon orphelineEt je te dis de vivre et d'avoir un enfantIls étaient vingt et trois quand les fusils fleurirentVingt et trois qui donnaient le coeur avant le tempsVingt et trois étrangers et nos frères pourtantVingt et trois amoureux de vivre à en mourirVingt et trois qui criaient la France en s'abattant — Louis Aragon, Le Roman inachevé L’Etrangère Il existe près des éclusesUn bas quartier de bohémiensDont la belle jeunesse s'useÀ démêler le tien du mienEn bande on s'y rend en voiture,Ordinairement au mois d'août,Ils disent la bonne aventurePour des piments et du vin douxOn passe la nuit claire à boireOn danse en frappant dans ses mains,On n'a pas le temps de le croireIl fait grand jour et c'est revient d'une seule traiteGais, sans un sou, vaguement gris,Avec des fleurs plein les charrettesSon destin dans la paume pris la main d'une éphémèreQui m'a suivi dans ma maisonElle avait des yeux d'outremerElle en montrait la avait la marche légèreEt de longues jambes de faon,J'aimais déjà les étrangèresQuand j'étais un petit enfant !Celle-ci parla vite viteDe l'odeur des magnolias,Sa robe tomba tout de suiteQuand ma hâte la ce temps-là, j'étais créduleUn mot m'était promission,Et je prenais les campanulesPour des fleurs de la passionÀ chaque fois tout recommenceToute musique me saisit,Et la plus banale romanceM'est éternelle poésieNous avions joué de notre âmeUn long jour, une courte nuit,Puis au matin "Bonsoir madame"L'amour s'achève avec la pluie. — Louis Aragon, Le Roman inachevé La Rose et le Réséda Celui qui croyait au cielCelui qui n'y croyait pasTous deux adoraient la bellePrisonnière des soldatsLequel montait à l'échelleEt lequel guettait en basCelui qui croyait au cielCelui qui n'y croyait pasQu'importe comment s'appelleCette clarté sur leur pasQue l'un fut de la chapelleEt l'autre s'y dérobâtCelui qui croyait au cielCelui qui n'y croyait pasTous les deux étaient fidèlesDes lèvres du coeur des brasEt tous les deux disaient qu'elleVive et qui vivra verraCelui qui croyait au cielCelui qui n'y croyait pasQuand les blés sont sous la grêleFou qui fait le délicatFou qui songe à ses querellesAu coeur du commun combatCelui qui croyait au cielCelui qui n'y croyait pasDu haut de la citadelleLa sentinelle tiraPar deux fois et l'un chancelleL'autre tombe qui mourraCelui qui croyait au cielCelui qui n'y croyait pasIls sont en prison LequelÀ le plus triste grabatLequel plus que l'autre gèleLequel préfère les ratsCelui qui croyait au cielCelui qui n'y croyait pasUn rebelle est un rebelleDeux sanglots font un seul glasEt quand vient l'aube cruellePassent de vie à trépasCelui qui croyait au cielCelui qui n'y croyait pasRépétant le nom de celleQu'aucun des deux ne trompaEt leur sang rouge ruisselleMême couleur même éclatCelui qui croyait au cielCelui qui n'y croyait pasIl coule il coule il se mêleÀ la terre qu'il aimaPour qu'à la saison nouvelleMûrisse un raisin muscatCelui qui croyait au cielCelui qui n'y croyait pasL'un court et l'autre a des ailesDe Bretagne ou du JuraEt framboise ou mirabelleLe grillon rechanteraDites flûte ou violoncelleLe double amour qui brûlaL'alouette et l'hirondelleLa rose et le réséda — Louis Aragon, La Diane française Les larmes se ressemblent Dans le ciel gris des anges de faïenceDans le ciel gris des sanglots étouffésIl me souvient de ces jours de MayenceDans le Rhin noir pleuraient des filles-féesOn trouvait parfois au fond des ruellesUn soldat tué d'un coup de couteauOn trouvait parfois cette paix cruelleMalgré le jeune vin blanc des coteauxJ'ai bu l'alcool transparent des cerisesJ'ai bu les serments échangés tout basQu'ils étaient beaux les palais les églisesJ'avais vingt ans Je ne comprenais pasQu'est-ce que je savais de la défaiteQuand ton pays est amour défenduQuand il te faut la voix des faux-prophètesPour redonner vie à l'espoir perduIl me souvient de chansons qui m'émurentIl me souvient des signes à la craieQu'on découvrait au matin sur les mursSans en pouvoir déchiffrer les secretsQui peut dire où la mémoire commenceQui peut dire où le temps présent finitOù le passé rejoindra la romanceOù le malheur n'est qu'un papier jauniComme l'enfant surprit parmi ses rêvesLes regards bleus des vaincus sont gênantsLe pas des pelotons à la relèveFaisait frémir le silence rhénan — Louis Aragon, Les Yeux d'Elsa Les mains d'Elsa Donne-moi tes mains pour l'inquiétudeDonne-moi tes mains dont j'ai tant rêvéDont j'ai tant rêvé dans ma solitudeDonne-moi tes mains que je sois sauvéLorsque je les prends à mon propre piègeDe paume et de peur de hâte et d'émoiLorsque je les prends comme une eau de neigeQui fuit de partout dans mes mains à moiSauras-tu jamais ce qui me traverseQui me bouleverse et qui m'envahitSauras-tu jamais ce qui me transperceCe que j'ai trahi quand j'ai tressailliCe que dit ainsi le profond langageCe parler muet de sens animauxSans bouche et sans yeux miroir sans imageCe frémir d'aimer qui n'a pas de motsSauras-tu jamais ce que les doigts pensentD'une proie entre eux un instant tenueSauras-tu jamais ce que leur silenceUn éclair aura connu d'inconnuDonne-moi tes mains que mon coeur s'y formeS'y taise le monde au moins un momentDonne-moi tes mains que mon âme y dormeQue mon âme y dorme éternellement … — Louis Aragon, Fou d'Elsa Les oiseaux déguisés Tous ceux qui parlent des merveillesLeurs fables cachent des sanglotsEt les couleurs de leur oreilleToujours à des plaintes pareillesDonnent leurs larmes pour de l'eauLe peintre assis devant sa toileA-t-il jamais peint ce qu'il voitCe qu'il voit son histoire voileEt ses ténèbres sont étoilesComme chanter change la voixSes secrets partout qu'il exposeCe sont des oiseaux déguisésSon regard embellit les chosesEt les gens prennent pour des rosesLa douleur dont il est briséMa vie au loin mon étrangèreCe que je fus je l'ai quittéEt les teintes d'aimer changèrentComme roussit dans les fougèresLe songe d'une nuit d'étéAutomne automne long automneComme le cri du vitrierDe rue en rue et je chantonneUn air dont lentement s'étonneCelui qui ne sait plus prier — Louis Aragon, Les Adieux et autres poèmes Nous dormirons ensemble Que ce soit dimanche ou lundiSoir ou matin minuit midiDans l'enfer ou le paradisLes amours aux amours ressemblentC'était hier que je t'ai ditNous dormirons ensembleC'était hier et c'est demainJe n'ai plus que toi de cheminJ'ai mis mon cœur entre tes mainsAvec le tien comme il va l'ambleTout ce qu'il a de temps humainNous dormirons ensembleMon amour ce qui fut seraLe ciel est sur nous comme un drapJ'ai refermé sur toi mes brasEt tant je t'aime que j'en trembleAussi longtemps que tu voudrasNous dormirons ensemble — Louis Aragon, Fou d'Elsa Est-ce ainsi que les hommes vivent Tout est affaire de décor Changer de lit changer de corps À quoi bon puisque c'est encore Moi qui moi-même me trahis Moi qui me traîne et m'éparpille Et mon ombre se déshabille Dans les bras semblables des filles Où j'ai cru trouver un pays. Coeur léger coeur changeant coeur lourd Le temps de rêver est bien court Que faut-il faire de mes nuits Que faut-il faire de mes jours Je n'avais amour ni demeure Nulle part où je vive ou meure Je passais comme la rumeur Je m'endormais comme le bruit. C'était un temps déraisonnable On avait mis les morts à table On faisait des châteaux de sable On prenait les loups pour des chiens Tout changeait de pôle et d'épaule La pièce était-elle ou non drôle Moi si j'y tenais mal mon rôle C'était de n'y comprendre rien Est-ce ainsi que les hommes vivent Et leurs baisers au loin les suivent Dans le quartier Hohenzollern Entre La Sarre et les casernes Comme les fleurs de la luzerne Fleurissaient les seins de Lola Elle avait un coeur d'hirondelle Sur le canapé du bordel Je venais m'allonger près d'elle Dans les hoquets du pianola. Le ciel était gris de nuages Il y volait des oies sauvages Qui criaient la mort au passage Au-dessus des maisons des quais Je les voyais par la fenêtre Leur chant triste entrait dans mon être Et je croyais y reconnaître Du Rainer Maria Rilke. Est-ce ainsi que les hommes vivent Et leurs baisers au loin les suivent. Elle était brune elle était blanche Ses cheveux tombaient sur ses hanches Et la semaine et le dimanche Elle ouvrait à tous ses bras nus Elle avait des yeux de faÏence Elle travaillait avec vaillance Pour un artilleur de Mayence Qui n'en est jamais revenu. Il est d'autres soldats en ville Et la nuit montent les civils Remets du rimmel à tes cils Lola qui t'en iras bientôt Encore un verre de liqueur Ce fut en avril à cinq heures Au petit jour que dans ton coeur Un dragon plongea son couteau Est-ce ainsi que les hommes vivent Et leurs baisers au loin les suivent — Louis Aragon Le Roman inachevé
Je ne peux m’empêcher de vous dire, à la suite de l’émission de Mireille Dumas, vous êtes un homme rare. Quel maturité dans votre vécu avec une lucidité sensible et profonde. Sincèrement, j’admire la manière dont vous vous êtes exprimé posé, droit mais tendre, et avec juste une pudeur si intelligente que vous avez atteint mon coeur. Je vous lis avec beaucoup de passion dans Panorama. Merci de l’éclairage que vous apportez dans ma foi. J’avoue que je suis vraiment ravie d’avoir ce rendez-vous mensuel, avec vous ! Merci “d’exister sur la terre, sans vous, que serait ce caillou ?” Blandine. Si chacun de vos albums représente un petit morceau de votre histoire, chante pour elle » contient votre amour tout entier. C’est sans doute la plus belle déclaration qu’un homme puisse faire à la femme qu’il aime. Mais c’est encore beaucoup plus que cela… parce que c’est vous. Beaucoup d’hommes vous demanderont de dédicacer cet album à la femme qu’ils aiment, et ce sera très beau. Pourtant, quelque part, je me dis que le dédicacer à quelqu’un d’autre, ce serait en rompre le charme… , cet album est avant tout pour Noëlle, rien que “pour elle”, et rien que pour vous deux. Nous faire partager tout cela est déjà un immense cadeau… Merci du fond du coeur ! Je vous souhaite à tous deux encore au moins 30 ans de bonheur ! Nelly S. Parfois, les paroles font plus mal que les gestes. Parfois aussi, les mots d¹une chanson peuvent vous aider à survivre. Merci, de tout mon coeur. Marion B. J’ étais dans la salle de l’ hôtel de ville de Sarreguemines ce soir et je suis encore rempli de ces palpitations qui se sont dégagées tout au long du spectacle. Que d’ émotions véhiculées au fil de vos interprétations , naturellement orchestrées par cette douce alternance entre votre contribution et celle de tous ces jeunes de CM2. … Mais si je vous écris ce soir , ce n’ est pas pour faire l’ éloge de ces jeunes artistes … non c’ est bien pour vous remercier avec les mots du coeur parce que , vous , l’ artiste aux multiples reconnaissances , vous avez su vous faire tout petit en mettant les projecteurs sur ces mini artistes. Je n’ en veux pour preuve que la chanson finale où vous vous êtes transformés en simple musicien accompagnant ceux qui étaient venus pour vous. Je vous imaginais ainsi , mais la réalité va au delà de l’ imagination. Quelle chance d’ avoir pu vivre ce moment. Nous avons besoin de ces signes de sincérité dans un monde toujours en quête d’ exploits nouveaux.. Merci encore , à vous et votre charmante équipe, pour ce moment de bonheur partagé. Daniel D. Toujours des textes magnifiques, que le musicien perfectionniste que vous êtes sait si bien mettre en valeur. … Ce que j’aime en vous c’est la recherche du toujours mieux, dans les textes, la musique, la voix, c’est aussi la profondeur que vous donnez aux choses, votre gentillesse. Pourtant il m’a semblé au travers de vos chansons lire beaucoup de souffrances vécues…. Marie Line R. Je me laisse maintenant un peu de temps pour “entrer” dans chaque chanson et me laisser imprégner par les textes tout emprunts de tendresse, de profondeur, d’émotions dans lesquelles chacun, chacune qui écoute se sent à certains moments rejoint dans son propre vécu, dans ses propres expériences de vie. Je dis merci à Dieu de vous avoir mis sur ma route…et quel bonheur de vous entendre encore aujourd’hui avec mon mari et mes 2 enfants. Dominique R. Le 13 septembre je suis allée au casino de Bordeaux pour la première fois. Et, comme en rêve sans doute toutes les personnes qui viennent dans un endroit de jeu …..je suis repartie les poches pleines, pleines, pleines. Plus riche qu’avant, ravie d’avoir suivi mon instinct et mes intuitions. Car j’ai bien peu misé au départ et surtout, je n’ai même pas joué!!! Et pourtant, j’ai vu sauter la banque des douceurs, vu s’aligné sous mes yeux les 3 coeurs, vu valser les liasses de tendresses et regardé tomber des tas de belles paroles. Vite, j’ai ramassé tout cela dans mes trop petits gobelets d’émotions et suis partie chez moi partager ma richesse….. Le 13 septembre, j’ai compris que des autres on a tout a gagner et que de vous, on a tout à entendre. Et même si je n’ai pas eu “les dates d’anniversaires” tant aimées, cette date en demeurera une ….pour permettre au présent de me sembler plus doux. Merci serait bien peu vous dire, sans doute un au revoir me semble bien mieux rempli de mon respect à ce que vous donnez. Sophie O. Je vous remercie de toute la grâce de l’amour que vous portez a ceux que vous aimez, et cela a travers vos chansons. Anne L. Il n’est pas facile de s’adresser à un joaillier qui sait ciseler les phrases aussi bien que vous, je me lance… sans plus attendre. Maman, qui ne vous connaît pas aussi bien que moi, a beaucoup apprécié le caractère tendre et intimiste du contact que vous avez su tisser avec le public. Emue jusqu’aux larmes par vos chansons les plus graves qui, hélas, ravivent de douloureux souvenirs, elle a aussi été touchée par votre authenticité, votre humour et l’incroyable force que vous donne cet amour qui vous inspire vos vers les plus beaux et les plus déchirants. Quant à moi, pauvre petite mouche piégée dans votre toile de velours depuis 15 ans déjà, comment vous décrire ce que j’ai pu éprouver à vous voir là, à quelques mètres de moi ? Il serait trop long de vous expliquer ici pourquoi, si je devais à votre façon rendre hommage à ceux qui m’ont fait vivre, vous figureriez en bonne place dans ma chanson, mais vous pouvez imaginer mon émotion. Subjuguée, je vous ai écouté chanter votre histoire, mettre votre coeur à nu, et comme toujours, je vous ai entendu me parler…de moi. Etrange mais persistante impression que celle-là, mais à voir l’émotion des gens autour de moi, à lire les témoignages sur votre site, j’ai pu constater que je ne suis pas la seule à me retrouver ainsi dans vos chansons. Alors je vous pose la question qui me trotte dans la tête depuis belle lurette quel magicien êtes-vous, quel langage universel chantez-vous pour nous conduire de la sorte, invariablement, à la rencontre de nous-mêmes chaque fois que nous plongeons dans votre oeuvre ? Ma professeur de français de 1ère, elle, vous demanderait quel genre de faiseur de miracle vous pouvez être pour rendre une handicapée de la plume comme moi capable d’écrire de telles phrases!! Ces mystères, la scientifique que je suis devenue craint de ne jamais les résoudre. Mais l’enfant que je suis restée s’en réjouit car ils sont la promesse d’éternelles et délicieuses escapades hors du temps et du monde à vos côtés. Alors, du fond du coeur, merci pour tout ce que vous nous apportez; revenez aussi souvent que vous le voulez dans notre jardin de verre, une place vous y est réservée à demeure. Christine G. Un grand merci du fond du coeur pour vos chansons extraordinairement simples et pourtant combien profondes…Je vous envoie ce mot, très court, simplement pour vous dire que si vous n’étiez pas chanteur ni poète, la langue française serait la même, mais nous serions certainement moins nombreux à la savoir si belle et si subtile, porteuse d’émotions, espoirs et mots d’esprit. Voilà, et encore une fois, merci. Jesus A. G. Je m’appelle Aline, j’ai presque dix-sept ans et mon enfance a été bercée par certaines de vos chansons. Chimay ce samedi 19 juin fut l’un des plus beaux moments de ma vie. L’émotion est intraduisible et les mots disent trop peu, mais sachez que plus qu’un concert ce fut un hymne à la tendresse qui germa ce soir-là au plus profond de nous…Durant ces trop courtes heures, j’ai découvert l’amer d’un combat, l’or d’un sourire et l’empreinte d’un amour plus fort que tout. Il y avait bien plus d’étoiles au fond de nos yeux que dans ce pâle ciel d’été, et assez de votre chaleur pour embraser la ville… Au-delà des mots, au-delà de la magie d’un soir, ce fut un empire de tendresse bâti à la force de votre voix qui nous emprisonna de la même émotion. Vous étiez, face à la mer de nos sourires, “juste” un homme sincère et pourtant tellement plus. Les combats d’ombre et de souffrance que vous menez toujours avec la même foi, la douceur de vos mots quand ils sont caresses, la sincérité de ce magnifique dialogue avec Bertrand Picard, ont fait de nous une seule voix prise dans une vague d’enthousiasme. Et vous voir revenir, aussi ému que nous, prêt à nous remercier alors que nous vous devions tout, fut l’apothéose d’une soirée de paix… Je n’ai pas pu vous remercier de vive voix pour ce concert, et je le regrette infiniment. J’aurais eu à vous dire ce qui ne se dit pas. Le poids qu’ont vos mots dans la balance d’un coeur. L’empreinte gravée en nous par la beauté d’une plume. Le souvenir que vous alliez laisser en moi, celui d’un homme vrai jusqu’à l’extrême. L’or des larmes qui ont, autant que votre lumière, fait briller tant de pauvres regards. Et la force de votre présence contre trop de blessures, en gage à l’Amour. Le talent d’un poète quand musique et mots fusionnent à l’unisson. Vous dire, aussi, qu’elle frissonna ensemble, cette foule de l’ombre que vous avez charmé…Mais tout cela, parce que les mots sont trop pauvres le temps d’un “après”, sans doute n’aurais-je pas su le prononcer. Peut-être auriez-vous seulement lu dans mes yeux quelque chose de plus fort que le misérable mot qui me vient aux lèvres “Merci…” Pour ce “Virage” que j’aime tant, pour cette soirée de lumières, et pour ce que j’ai du mal à écrire mais qui vibre en moi… Et s’il vous vient un jour l’envie d’abandonner ou quelque improbable doute, j’ai l’audace d’espérer que ces étincelles de beauté dans nos yeux vous seront une réponse convaincante… Aline D. Vous réveillez dans le coeur des HOMMES des sentiments que certains ne pensaient plus avoir, vos chansons, textes et musiques sont amour, paix, joie, bonheur, partage. Je ne suis pas croyant dans un dieu quelconque, je crois aux HOMMES, à ceux qui comme vous transmettent des messages. Quel dommage que vous ne soyez pas plus écouté, quel dommage. Merci Yves, continuez, ce que vous avez fait, ce que vous faites est magnifique, vous n’êtes pas une star de pacotille, mais vous êtes un grand. Merci. B. Il est des personnes qui façonnent notre vie autant que nos parents, qui nous élèvent par ce qu’elles disent et transmettent. Pour moi, vous en avez été l’une d’elles. Véronique P. Je suis enseignant, j’ai quatre enfants et j’aurai bientôt 50 ans. Depuis longtemps déjà, avec mon épouse Catherine, nous suivons votre carrière, pour nous, faite d’ombre et de lumière. D’ombre, parce que parfois, on vous a perdu de vue, on a oublié quel poète vous êtes et quelle qualité de coeur vous avez et que vous transmettez en restant fidèle à vous-même. Lumière, parce que quand elle rejaillit, elle apaise en nous certaines douleurs par la force des mots et leur authenticité. Serge C. Merci pour chaque mot de vos chansons, chaque accord de guitare, certains soirs ils se posaient sur mon cœur pour qu’il continue à battre….même si un simple merci parait bien petit pour un grand homme comme vous, du fond du cœur MERCI. Nadine M. J’achève la lecture des Choses qu’on ne dit pas » et je me dis qu’elles sont sacrément bien dites, ces choses là et qu’il est doux que quelqu’un ose les dire, ose aller jusque là dans la mise en mots du subtil, du tendre et du referme l’ouvrage et il me semble qu’il recèle toute la tendresse du monde, tout l’or d’une alchimie de poète, tout ce qu’on a su faire de meilleur avec les blessures, les rencontres, les ne doit plus jamais lâcher son calepin ni son stylo, où qu’il aille, car l’écriture lui va si bien, et si ses chansons nous enchantent », ses pages nous éclairent… Fabienne M. Je vous remercie du fond du cœur pour ces Choses qu’on ne dit pas » si bien habillées par le silence de la lecture. Stéphane C. Yves Duteil m’enchante » pourrais je écrire pour parapher un de vos correspondants des Choses qu’on ne dit pas ».Merci infiniment pour ce livre qui vous ressemble tant par sa générosité, sa poésie et par la lumière qu’il fait naître au cœur du lecteur. Je ne doute pas que cet ouvrage plein d’humanité, de sensibilité et d’espérance rencontrera la faveur d’un large public. Jacques C. Je me suis laissé conduire cette nuit dans la lecture de ces lettres, vraiment une idée forte et originale. Comment peut –on en quelques pages seulement, brosser et ciseler ces portraits pour qu’ils deviennent d’aussi jolis tableaux ?Cet exercice délicat et fort difficile ressemble pour moi à la création du peintre… Pascal P. J’ai l’impression d’avoir fait une magnifique croisière, intemporelle et magique sur l’océan de ton cœur…Ce merveilleux livre, je l’ai d’abord dévoré en gourmande pour le savourer ensuite de la première à la dernière lettre en fin gourmet. Nelly S. A la lecture de ton livre, l’évidence de dire et d’exprimer les choses sur le papier m’est apparue.…L’évidence de dire ses sentiments…Au-delà de la forme, de l’écriture et du papier, j’y découvre encore l’émotion humaine qui te caractérise, la force de dire tout haut ces belles choses qu’elles soient faciles ou difficiles .Merci pour cet espoir que tu nous livres à travers tes chansons ou par tes écrits…tu es un vrai fédérateur de sentiments…tu as à mes yeux quelque chose d’un Ange… Jerôme S. Les chansons volent, s’envolent, tourbillonnent pour retomber sur le cœur de chacun qui en retiendra ses propres références. C’est tout l’art du poète que vous êtes de donner aux autres les mots de leurs émotions, les images de leurs écrits restent. De lire le vôtre, me laisse moi sans mot pour traduire tout et tout…Monique L. M. Vous n’imaginez pas combien de fois j’ai souhaité vous écrire pour vous remercier, vous remercier pour chaque chanson, vous remercier d’exister, d’exprimer avec tant de délicatesse, de douceur, tous les sentiments que beaucoup refoulent par une fierté qui n’apporte rien de bon. A vous écouter, je suis toujours émerveillée que les hommes tels que vous puissent exister. Vous répandez le bonheur autour de vous….vous êtes une étoile dans notre ciel…Merci d’éclairer le monde à la lumière de votre amour, de votre droiture et de votre sensibilité. Merci…merci…merci. Françoise S. Je n’ai pas lu votre livre Les choses qu’on ne dit pas » je l’ai dégusté avidement d’abord, puis lentement comme on savoure un bon vin ! Madeleine M. Votre livre Les choses qu’on ne dit pas » m’a touché au plus profond de mon être, chaque lettre a son poids d’humanité, de fraîcheur, de gentillesse……Je vous serre les deux mains avec affection. Maurice M. Sur l’étagère familiale une K7 audio parmi d’autres avait attiré notre attention et du haut de nos 5 ans, c’est elle que nous avons choisie et chérie la vôtre. Les airs et les paroles ne nous quittaient jamais, ils accompagnaient nos rêveries et éveillaient notre sensibilité au monde et à la beauté de La langue de chez nous »…….et toute votre magie ne nous a pas quitté depuis…Pour tout merci ! Marlène et Amélie J’ose vous écrire cette lettre pour vous transmettre toute mon émotion. C’est un beau livre finesse, de tendresse, de subtilité et d’amitié. Et je tenais à vous exprimer mon amitié et vous féliciter pour la réalisation de cet ouvrage…Aussi maintenant en toute simplicité, je tenais à vous exprimer mon admiration pour votre courage, votre engagement et votre talent. Claude A. J’ai lu de suite plusieurs lettres et je pensais toutes les lire en une seule fois, pourtant mes yeux se sont embués alors je me suis arrêtée un instant…C’est étonnant comme une personne que l’on ne connaît pas puisse paraître si proche à travers la sensibilité qui se dégage de ses mots, les points communs que l’on se découvre, et le plus étonnant encore, on se laisse aller à des confidences, comme à un être cher, un ami de longue date c’est troublant.…Merci encore pour tout ce que vous êtes et ce que vous nous apportez. Marie Claude D. Je vous envoie mon amitié offerte en toute simplicité, mais de bon cœur, je vous souhaite tout le bonheur du monde, et surtout merci d’avoir pris le temps de me lire, c’était important pour moi d’écrire à mon ami chanteur de bonheur, merci d’être vous pour nous. Monique A. Je dois vous dire d’abord que ce sont vos paroles qui ont accompagné mon âmesœur pour son ultime voyage et il n’est rien de plus juste que j’aurais donné ma vie pour qu’elle ne meure aimer quelqu’un au point de lui préféré son absence ?La plus belle preuve d’amour est de vivre à jamais avec l’être disparue !…Respectueusement Le Serge de Juliette Oui toutes vos lettres sont belles, pleines d’émotion, de tendresse, de tact, de mots de ce que vous êtes et de ce que vous nous donnez à travers vos chansons…On ressent chez vous la sincérité, l’amour du travail bien fait, cette grandeur d’âme et quel talent dans la musique et l’écriture…Me permettez vous de vous charger de saluer et de remercier Noëlle pour ce qu’elle sait être à vos côtés, et me permettez vous de vous écrire que je vous embrasse ? Merci. Elisabeth G. Sous votre plume, la langue française est belle pour exprimer l’Amour, l’Amitié, la Tendresse, la Reconnaissance pour ceux qui ont croisé votre chemin……Merci de remettre les choses à leur vraie place dans cette vie où nous perdons parfois pied……Merci à vous, Yves Duteil d’être là, d’exister pour les vôtres et pour nous. Simone M. Je voulais vous dire un grand merci pour ces mots couchés sur le papier, tous ces chemins que la vie nous fait prendre, ces signes de la Providence, ces rencontres et ces exemples qui donnent couleur et sens à notre reconnaissance. Gérard F. C’est difficile d’aimer tout le monde, mais c’est déjà un pas vers la paix de ne détester personne !…Aussi, en vous renouvelant mon admiration pour vous deux et en gardant le sentiment de vous que l’un ne pourrait pas être ce qu’il est sans l’autre, je vous dis mon affection fraternelle. René P. Vos lettres, adressées aux autres, en disent beaucoup sur vous .Si le moral prend une place importante dans la guérison, je tenais à vous révéler mon secret Je me soigne par Duteillothérapie » ; C’est la meilleure méthode et je constate tous les jours les progrès qu’elle m’apporte…Je vous remercie d’exister. Monique C. Je connaissais votre talent d’écrivain par les textes de vos chansons, il prend une autre dimension dans vos lettres. On entre dans votre univers à pas feutrés tant les sentiments exprimés sont forts…. Marilène M. On a l’image de la célébrité dans sa tour d’ivoire. La votre est percée de fenêtres qui donnent sur le monde. Je voulais vous en remercier .Voilà c’est un mot merci de vous. Frédéric S. Au fil des pages, ce petit chef d’œuvre a été pour moi un véritable oasis de bien être et de détente. Maintenant que j’en ai fait le tour, le détour et le retour de nombreuses fois sur certaines lettres plus émouvantes, plus chamboulantes et plus énivrantes que d’autres, il a fallu le mille fois de m’avoir, par votre écriture si pure et si sincère, apporté tant de toute l’humanité pouvait penser, évoluer et vivre comme vous, le paradis serait ici……Je tenais à vous exprimer toute mon admiration pour votre ouvrage dans lequel vous vous dévoilez énormément et dans lequel nous découvrons un être vrai et exceptionnel. Marjorie V. Vous m’avez ouvert le cœur pendant toute la durée de mon adolescence. Grâce à vous, ma sensibilité est plus grande pour aller vers les gens et ressentir le bonheur de l’instant présent au fond de d’être vous. François H. Vos chansons éclairent ce qu’il y a de plus obscur en attendre, je serai à…au prochain spectacle pour réentendre, dans l’allégresse et l’ évidence votre lumineux récital et pour exprimer ma gratitude. J’en souris déjà. Thierry M. Merci pour la lumière, la sagesse, la vraie joie et la musique données en partage. Myriam. L’émotion musicale était à son comble! C’était un feu d’artifice !…Je souhaite passionnément vous revoir bientôt sur scène pour éprouver cette volupté profonde et pour que le temps s’arrête… Thierry M. Je n’ai pas votre talent d’écrivain, mais je veux simplement vous dire combien je me suis délectée de la poésie de vos phrases et de la profondeur de vos propos. J’avais bien compris qu’à travers vos chansons vous faisiez passer beaucoup d’humanité, d’émotion, de sincérité et de vérités. Je l’ai senti encore plus profondément en vous lisant. Continuez à nous enchanter avec vos écrits et vos chansons. Marie Dominique G. Un grand merci pour vos textes ils sont la vie, ils respirent la Bonté, la Sagesse, ils vont à l’Essentiel. Continuez à nous aider, à nous faire rêver, à nous guider sur les sentiers de cette vie parfois si difficile… Chantal. Nous avons attendu d’avoir écouté Sans attendre » pour vous remercier ”sans attendre” de ce nouvel album que nous avons retrouvé comme un ami fidèle, comme un ami familier » puisque le mot s’impose, pourquoi ne pas lui faire sa place ?, comme un vieil ami car en l’écoutant j’ai soudain vingt ans de moins, reconnaissant les inquiétudes et les interrogations qui me barraient le chemin de la confiance dans le lendemain ; et il fallait tout un travail de réflexion, d’écoute attentive des textes d’Yves Duteil, pour se convaincre que vivre peut être beau, utile et vrai. Dominique F. Je découvre Sans attendre ». Tous les titres me touchent, presque aux larmes, presque parce que je résiste, et si je ne le dis pas tout de suite, là, maintenant, après l’écoute, je n’oserai plus vous le dire . Merci pour l’émotion. Paule H. Quand nous avons lu, puis écouté, le texte de Pour que tu ne meures pas », les larmes m’ont embrumé les yeux et ma femme a pleuré. Comme il est parfois magique de voir les mots du poète toucher le plus profond des sentiments de ceux qui l’écoutent ! Nos mots ne saurons jamais traduire la peine que nous avons ressentie, mais aussi, paradoxalement, le bonheur de lire un amour aussi beau . Il nous plaît de rêver que les sentiments, la peine et la joie, qui sont nés à la lecture de vos mots, soient le plus fort soutien qu’il puisse y avoir entre un artiste et ses admirateurs, entre celui qui écrit et ceux qui écoutent Jean B. A quinze ans, tes mélodies nourrissaient et berçaient mes pensées, ma sensibilité d’alors… Ces mots que j’aurais aimé recevoir de mon papa apparemment très proche de ton propre papa… J’ai aujourd’hui 37 ans, maman est arrivée à la maison ; elle avait pour moi ton dernier disque Sans attendre » Je l’ai reçu comme un magnifique soleil du matin, tout en douceur et en espoir. Un vrai beau et bon moment qui m’a fait tellement chaud au coeur. Hélène T. Je voudrais vous dire combien je suis touchée et émue par votre disque Sans attendre » . Tout est dans le choix des mots, la discrétion, la pudeur. Vous êtes le seul chanteur que j’écoute sans rien faire, en me laissant imprégner par les textes et la mélodie. Ce sont plus que des chansons des poèmes. Est-ce pour cela que vous êtes absent dans les émissions de variétés ? Christiane M. Ne pas attendre le lendemain ce que l’on peut dire » le jour même. Bravo pour la qualité de vos chansons, de vos textes qui traverseront j’en suis persuadé, le temps et les épreuves. Bravo pour votre sensibilité et la qualité musicale de vos enregistrements. La chanson vous dit ne nous quittez pas », continuez à penser ce que vous êtes, ce n’est pas le plus facile mais ça aide à vivre mieux . Armand G. Votre nouvel album s’est fait attendre… Les débiles réfractaires de la chanson en auront pour leur argent, vous revenez plus présent que jamais, et encore mieux armé contre les épreuves… Les choses simples sont si difficiles à dire, et je trouve que vous les dites avec tellement de tendresse et de bonheur, que je pense que rares sont les gens qui comme vous, parlent de la vie sans la brusquer, arrangent le monde pour qu’il prenne encore plus de place dans leur coeur, et partagent le bonheur de vivre, à qui veut l’entendre… Laurent S. Sans attendre », dans la logorrhée de prétendues comédies musicales médiocres, de Popstars et autres Star Académy, vos mélodies font du bien à l’âme. J’ai regardé consterné la dernière soirée des Victoires de la Musique . J’ai écouté ce marasme de non-évènements en pensant à vous. Des gens comme vous font briller une lueur d’espoir . Philippe L. On a écouté plusieurs fois ton Sans attendre »… et on a eu l’impression très nette d’entrer dans un coin très intime de ton âme . Le disque est beau, et vrai, et plein d’espoir . C’est surtout ton histoire, tes peurs, tes amours, tes doutes et tes tendresses qui font de Sans attendre » une oeuvre poignante et majeure. Tu sais, on t’aime bien, et on aime tes chansons, et on a envie de te le dire… Miquel P. Sans attendre » que d’émotions, de moments très forts, douloureux, certains joyeux. J’ai beaucoup pleuré en écoutant ce disque, parce qu’il parle un peu de mon passé et sûrement de mon futur. Mettre des mots sur sa vie c’est aller plus loin, et c’est aller mieux. Beaucoup d’hommes pensent comme vous mais peu savent le dire. Merci pour ces moments de bonheur . Il fallait que je vous dise combien j’aime vos chansons et cela sans attendre… Emmanuelle Ce soir, j’ai découvert un Grand Monsieur Merci !!! Je sors tout juste du concert de Mauguio et mon émotion est si vive que je ne puis m’empêcher, de vous adresser ces bien modestes mots. Merci de nous donner autant d’espoir, d’amour et de goût pour la vie. Aucun mot ne semble à mes yeux assez puissant pour vous prouver mon immense gratitude d’être ce que vous êtes . Mais je vous le dis sans retenue vous êtes un grand Monsieur, un de ceux qui me réconcilie avec le genre humain, parfois un peu décevant , il est vrai et qui me prouve que la VIE reste belle malgré tout et vaut vraiment la peine d’être vécue. ! » Merci d’avoir croisé mon chemin. Muriel M. Je savais que nous verserions quelques larmes en vous écoutant, mais que de bonheur ressenti à vouloir croire que la vie c’est ça ! Quel contraste entre le monde et ce que je voudrais montrer à mes enfants . Je suis heureuse de voir qu’à travers vos mots et vos émotions ma fille, ce soir, comprend que l’extérieur n’est pas la norme, mais l’énorme erreur de notre société. Mille mercis de provoquer tant d’émotions ! Merci de si bien exprimer et transmettre l’amour ! Merci pour votre douceur, votre tendresse qui, je vous l’assure, fait du bien au coeur. Valérie P. Je viens de recevoir le dernier album, dans un moment où la vie ne montre pas que ses bons côtés, mais malgré tout il faut continuer à vivre et à aimer. On retrouve tant de sentiments connus ou refoulés dans les chansons de cet album qu’il faut prendre un peu de recul pour se dire que c’est une personne qui ne nous connaît pas qui a écrit ces textes . Catherine C. Ce dernier disque ne faillit pas à la règle et l’émotion est entière. Nous pleurons votre bonheur, nous hurlons vos colères, nous craignons vos angoisses. Nous vivons tant l’Amour qui ressemble au vôtre. Merci Yves d’apporter tant de tendresse à ce monde qui se défend d’en partager. Jean-Michel C. Je vous remercie pour votre dernier album que je trouve excellent, particulièrement sensible et émouvant. Je l’écoute énormément et.. pleure beaucoup. Merci de rester vrai, authentique, en dehors des modes pour nous transmettre l’essentiel de la vie. Odile Vous n’êtes pas médecin au sens habituel, mais soyez certain que pour vous, ce sont les mots qui vous ont été donnés pour donner soin à ceux qui les entendent. La parole vraie est porteuse de bien des espérances et la poésie de beaucoup de joie. Emmanuelle D. Il est des gens dont on peut dire qu’ils font partie de notre famille sans même les avoir rencontrés, sans même qu’ils nous connaissent ; à mes yeux, vous êtes de ces gens-là. Vous mettez sur mes émotions les mots que je ne trouvais pas et que bien souvent j’aurais aimé inventer. J’ai vingt cinq ans, et je ne peux me satisfaire des valeurs que l’on propose aux gens de mon âge et aux plus jeunes. Cependant, à vouloir vivre honnêtement et simplement, on finit vite par passer pour un ringard. Grâce à vous et à vos chansons, j’aurai pu rester fidèle à mes convictions , rassuré de n’être pas forcément dans l’erreur, de n’être pas tout à fait seul. Stéphane B. J’ai perdu mon père il y a un peu plus de deux ans et comme toujours, vos textes m’ont littéralement pénétrés la peau. J’y ai trouvé réponse, force, courage et repos. J’ai 35 ans, je suis marié et père de deux enfants à qui j’aime apprendre les mots justes mais vous avez écrit et chanté des pensées enfouies au fond de mon coeur que bizarrement je n’arrivais pas à exprimer. Albert D. Il y a des personnes qui passent dans nos vies en y laissant un petit quelque chose qui fait que tout est autrement, plus beau, plus sensible, plus intemporel, comme la grâce… Il est bon de leur faire savoir un jour… C’est aujourd’hui que je viens dire que vous êtes l’une de ces personnes dans nos vies et je vous en remercie ! Raymonde P. J’ai été littéralement sonnée » il y a quelques jours lorsque j’ai entendu à la radio Pour que tu ne meures pas » Mon père 78 ans luttait à l’hôpital contre une attaque cérébrale. Nous avons eu bien peur pour lui et finalement, nous avons cette grande chance qu’il s’en soit sorti indemne. Mais votre magnifique chanson est à jamais associée à ces moments difficiles et pleins d’angoisse. Moi , je vous offre la Victoire de la Sensibilité, La Victoire de la Fidélité, et la Victoire de L’Emotion. Marie-Angèle Une nouvelle fois je suis tombé sous le charme de votre écriture en écoutant votre dernier disque que je viens d’acheter, et très souvent je vous envie de savoir si bien marier les mots entre eux. Aucune chanson ne me laisse insensible et me touche comme si elle faisait partie de mon histoire Et bien oui je suis ravie lorsqu’un nouveau disque sort et me réjouis. Je l’ai dévoré puis dégusté et compte bien en profiter encore. A chaque fois j’y trouve une autre dimension, une autre profondeur . J’apprécie énormément que chaque album soit meilleur’ que le précédent. Alors merci, aujourd’hui a été une très bonne journée, il en sera de même demain et ce petit mot terminé, je vais réécouter les chansons…sans attendre Kiki R. Dans Sans attendre » vous semez le meilleur, votre plume trempée dans l’encre de l’incertitude, c’est beau ! Donnez-nous encore des textes de cette profondeur. Simone R. La vie de ma petite fille se construit autour de vos chansons . Nous vous remercions de les faire si profondes et si riches d’espoir. Dominique G. Chanter, aimer, apprendre, rire, sans attendre… » que dire de plus simplement que l’album est sublime. C’est l’expression de quelqu’un qui a souffert et qui après l’orage ouvre sa fenêtre pour reprendre une bouffée d’air pur et en même temps libérer son âme et son coeur en partageant ce qu’il a enduré. Parmi les 18 CD Yves Duteil que je possède celui-ci a droit à une place spéciale, à une enveloppe de velours. Sans attendre » c’est autre chose il faut fermer les yeux et écouter , c’est comme une prière. Evelyne V. Chez vous , sincèrement, comme on dit vulgairement il n’y a rien à jeter ! Ce sont 11 véritables titres. Plus beaux les uns que les autres. Votre talent nous éclate encore et toujours à la figure, tant pour les textes que pour les mélodies. Lettre à mon père » comme l’île de Toussaint » m’ont bouleversé aux larmes Un beau portrait de famille, pudique, amoureux, éperdu. Merci pour cet album si profond de sens et si émouvant. Chaque titre illustre à la perfection ce qui est réellement essentiel dans nos vies et dont nous devrions nous souvenir bien plus souvent. Elodie M. Tes textes et musiques sont intemporels et démontrent une très grande maturité d’esprit… et d’amour de tes semblables. Fidèle à tes convictions, à tes amis, à tes écrits….. et à ton public. A chaque album, à chaque musique, à chaque chanson, à chaque texte… je renais, je vis, je ris, je pleure, et je meurs. Richard G. Vous prenez des mots ordinaires, vous les assemblez, et tout à coup, ces mots rient, ces mots pleurent, ces mots chantent, ces mots souffrent, ces mots espèrent, ces mots crient, ces mots me touchent , m’émeuvent, ces mots pénètrent au plus profond de moi. J’écoute, je ferme les yeux, ma gorge se noue, mon coeur se serre, des larmes coulent sur mes joues. C est trop grand, trop beau, ça déborde. Merci pour cette émotion , cet amour qui transparaît tout au long de vos chansons. Merci pour votre regard chaleureux, merci pour votre sourire.. Et vous chère Noëlle, merci d’inspirer à Yves des choses aussi belles, merci de lui apporter force et soutien , merci pour tant d’amour envers lui et les autres, merci enfin, d’être vous. Annick Nous avons pu vous entendre dans une chanson de P. Vassiliu. C’est bizarre que sur les ondes, on ne vous entende plus que dans les chansons des autres ; pas une seule fois, nous n’avons eu l’occasion d’entendre une chanson de sans attendre » Christiane et Gérald L. J’attendais avec impatience l’arrivée de votre dernier album et je n’ai pas été déçue, comme pour tous les autres. J’ai pu y retrouver le style léger et fluide, l’écriture qui touche en plein coeur, les harmonies envoûtantes ; quoi de plus simple et de plus surprenant que de se retrouver dans certains de vos textes. Valérie Dans Sans attendre… il y a le mot tendre Merci pour ce disque si beau si touchant où j’entends des musiques nouvelles toutes pleines d’envolées prenantes et comment dire aériennes. Chef d’oeuvre que cette Ile de Toussaint, langueur de Vivre sans vivre la bossa te convient si bien, l’humour si fin d’Avoir et être et de Tombée des nues !! un bonheur ! .. et partout la tendresse et l’amour qui font si mal à entendre lorsqu’on n’a plus personne a qui dire et j’avance dans la nuit noire, là où tu poses ton regard ». Le merveilleux cri de Pour que tu ne meures pas Merci encore pour ces moments de bonheur. Mya Depuis bientôt trente ans, Yves Duteil promène guitare et claviers sur les sentiers de l’amitié, de la spontanéité. Dans ces ruelles où ne se hasardent que les amoureux du texte, des accords qui sonnent, des mélodies douce-amères ou gaillardes. Dans ces maisons où les tubes matraqués par les radios n’entrent pas, dans ces cours d’histoire où l’on préfère les héros aux euros, dans ce pays de cocagne où un refrain de Brassens vaut tous les clips. Et tant pis s’il n’a pas l’heur de plaire aux programmateurs. Duteil garde l’amour des sons, le goût du risque qu’il avait il y a vingt ans, lorsqu’il s’aventurait sur Le petit pont de bois », quand La langue de chez nous » soignait les blessures de la francophonie, d’Abidjan à Trois-Rivières. C’est le même chardon, irréductible, qui pousse entre les cordes de sa guitare, l’incite à marier les sons et les nuages, à glisser un souvenir, à risquer une émotion, quoi qu’en pensent les pachydermes des hit-parades. Dans ce CD, parmi beaucoup de réussites, une Lettre à mon père ». Un au-revoir à celui qui meurt, sans pardessus râpé ». La douleur de n’avoir pas eu le temps de tout dire. Orphelin à 50 ans. Avec cette pudeur, toutes ces ecchymoses de la vie qu’il avait déjà osé avouer naguère dans une chanson dédiée à un arrière-grand-oncle nommé Alfred Dreyfus. Une cohorte d’images qui vous font souvenir qu’il reste quelques âmes pures à découvrir… Sans attendre. Jean-Daniel B. Cher Yves, Merci pour ce beau disque T’as pas perdu la main » !!! Bravo encore Musicales amitiés Francis Cabrel Monsieur, un petit mot pour vous dire à quel point votre disque “Sans attendre” m’a touchée et me touche encore. En novembre 2001 nous apprenions que mon mari souffrait d’un cancer du pancréas. Les chances de guérison étaient à peu près nulles. Au printemps 2002 une amie m’a parlé de votre disque en me disant , c’est pour vous ce disque là. Michel et moi l’avons souvent écouté ensemble et même s’il disait toujours qu’il s’en sortirait et qu’il ne pouvait pas mourir, vos textes nous ont permis de communiquer d’une autre façon. Michel est décédé le 25 juillet par une magnifique journée d’été et dans les dernières heures, ce sont vos textes qu’il a écoutés. Grand amoureux de la langue française, il a enseigné le français avant de devenir directeur d’école et je suis moi-même enseignante. C’est sans doute vrai que ce disque était pour nous et je tenais à vous en remercier et à vous dire qu’il nous a fait grand bien et que je continue à l’écouter avec beaucoup de plaisir et parfois quelques larmes. Michel avait eu 52 ans le 29 juin, et nous avions fêté nos 29 ans de mariage le 30, les 8 mois de sa maladie ont été extraordinaires et d’une richesse insoupçonnée. Nous avons 3 enfants et il ne connaîtra jamais le bonheur d’être grand-père mais en grand pédagogue qu’il était il nous laisse de grandes leçons de courage et de détermination ainsi qu’un important héritage de valeurs familiales et sociales. Je dois maintenant apprendre à vivre sans lui, ce qui est très ardu bien sûr mais il ne voudrait surtout pas que j’arrête de vivre et j’ai bien l’intention de profiter de tous les bons moments qui viendront comme j’ai profité de tous ceux qui ont été. J’ai appris au cours des derniers mois qu’il fallait tout faire et tout dire pour rendre l’autre heureux et ce “sans attendre”… Merci pour votre disque, merci de me lire et continuez à bien profiter de la vie avec votre Noëlle, mais ça vous le savez déjà, car la vie est si fragile… Lorraine Cher Yves Duteil, Bravo d’abord pour votre carrière, vos chansons, la présence de votre voix chaleureuse. Bravo aussi pour votre site. C’est par l’intermédiaire du site du Gouvernement du Québec que je le découvre. Je m’étais en effet adressé à eux pour savoir si l’on pouvait visionner le superbe clip qui passe en ce moment à la télévision au Canada. Je voulais en effet l’envoyer à tous mes correspondants en France, pour qui ce débat est assez ésotérique. Plusieurs ici ont décrié le choix de cette chanson cf. Avec mon épouse, nous nous sommes portés à sa défense en écrivant une lettre aux médias, qui a été publiée dans le quotidien Le devoir ainsi que dans les hebdomadaires Voir » et Ici ». Je vous l’envoie ci-après. Avec mes meilleurs sentiments, et en espérant vous revoir à Montréal “Regardez-vous le nombril, Messieurs les pseudo-intellos qui vous en prenez au choix de La langue de chez nous, la magnifique chanson d’Yves Duteil, magistralement mise en images, pour célébrer le 25e anniversaire de l’adoption de la loi 101. Les réflexes de colonisé, c’est vous, en l’occurrence qui les avez! Vous chialez parce qu’on a pris un chanteur français? Est-ce que les Français se sont lamentés lorsqu’on a fait appel à Jessie Norman, une Américaine, pour chanter La Marseillaise en 1989, lors du 200e anniversaire de la Révolution? Est-ce que les Américains se sont plaints lorsque notre Céline nationale a été choisie pour inaugurer les Jeux olympiques à Atlanta? Pantoute! C’est que la France comme les États-Unis ne sont pas précisément des pays affectés par le complexe du colonisé. Alors, cela ne les dérange pas d’aller chercher ce qu’il y a de mieux ailleurs. Et, ne vous en déplaise, c’était la chanson d’Yves Duteil qui était la meilleure, la plus pertinente et la plus émouvante. Cette chanson nous ressemble et nous rassemble. Elle fait monter les larmes aux yeux à tous ceux qui ont vécu la précarité du français ici avant l’implantation de la loi 101 mais, on le sait, les pauvres intellos ne sont pas des êtres capables d’assumer leurs émotions. On vous regarde trépigner, et on constate que vous avez la maturité d’un gamin de sept ans. Avec des élites semblables, nous ne sommes pas prêts de grandir comme peuple et d’accéder un jour à la souveraineté”. Christian F. et Andrée G. Que dire que l’on ne vous ai déjà dit sur votre nouvel album ? Qu’il est beau, qu’il m’a fait pleurer en découvrant les textes, car je préfère lire ces poèmes et m’impregner de leur richesse avant de les écouter… Et puis je l’ai fait découvrir à ma mère avec la même réaction. Enfin pour mon plus grand bonheur, j’ai chanté ces douceurs à mon petit bébé d’un mois qui a écouté très attentivement. Depuis le temps que j’attendais cette joie-la, ma “Léonore” tant desirée, j’ai eu le plaisir de la voir sourire à vos chansons Il n’y a pas d’âge pour vous apprecier ! Alors travaillez encore et pour notre plus grande joie, faites-nous “sans attendre” un nouvel album ! A très bientôt sur scène. Beaucoup de bonheur pour vous inspirer. Aline et sa petite Philippine. Le jour de mes quinze ans j’ai reçu un album dans lequel une chanson disait “petite fille qui rit dans ma maison…” aujourd’hui j’en ai trente six et j’écoute toujours vos chansons. Vous seul, savez traduire nos sentiments en paroles et musique et dans chacune de vos chansons on sent que c’est avec le cœur que vous les écrivez et c’est avec notre coeur que nous les écoutons et les chantons tout au long de nos vies. L”ordinateur me permet aujourd’hui de vous dire merci de tous ces bons moments que vous nous apportez. Pour le première fois je vais avoir l’occasion de vous voir sur scène le 25 Mars 2003 et se sera pour moi un grand moment car vous êtes un véritable poète, vos textes sont un régal et votre musique un d’accompagner ma vie dans ses bons et ses mauvais moments. Merci d’être ce que vous êtes. Bien amicalement Dominique. “Incroyable” diraient tous ceux qui me connaissent. Moi, d’habitude si bavarde et pourtant… Des les premiers instants ou j’ai découvert vos textes, j’ai été plus que touchée. Émue, me laissant porter et emporter dans tout ce “merveilleux du quotidien” qu’on remarque si peu. Dans cette façon de parler des choses simples avec tant de grandeur. Un jour, alors que je me baladais avec les 2 enfants de ma soeur et que je chantait à “tout coeur” vos chansons par dessus le son des haut-parleurs, à chaque nouvelle chanson, je devais leur faire un petit résumé…. Arrive “Pour les enfants du monde entier”. J’explique alors brièvement ce que signifie cette chanson et je lève le volume afin qu’ils l’écoutent quand après quelques minutes je vois mon petit neveu d’à peine 4 ans qui pleure à chaudes larmes!!! J’ai voulu arrèter la musique ou passer à la chanson suivante mais il n’en n’était pas question. Il était touché, c’est vrai, mais il ne voulait pas en rater un seul petit bout! Ma nièce ma déjà raconté qu’à l’école lorsqu’entre copines elles se questionnaient à savoir quel est ton chanteur ou ta chanteuse préférée, invariablement, elle répondait “Yves Duteil” suscitant ainsi des regards interrogateurs de ses copines qui n’avaient jamais entendues ce nom là, envahie sans doute par toutes les “méga-vedette-full-vidéo” …..et de plus nous habitons au Québec alors à la question qui venait invariablement “Cé qui ça?”, ma nièce répondait alors “C’est un Français” et la discussion était donc instantanément close, vous reléguant probablement dans la têtes de toutes ces petites filles, dans le coin des Brel, Aznavour, et autres chanteurs connus seulement de leurs mamans! Je viens d’acheter “Sans attendre” et j’ai pleuré rien qu’en lisant les textes alors imaginez comment c’est déroulé mon premier écoute. Je me suis fait pensé à mon petit neveu, il y a quelques années!!!…et, comme lui, j’ai continuer jusqu’à la fin….et encore, et encore. C’est une langue si belle! Merci d’avoir ainsi magnifié ma vie! Nicole
Publié le 23/05/2022 à 1434, Mis à jour le 23/05/2022 à 1712 Le défilé Balenciaga printemps-été 2023 à Wall Street. New York, le 22 mai 2022. Balenciaga La griffe parisienne a plongé la salle des marchés new-yorkaise dans une atmosphère étrange ce dimanche 22 mai. Ses mannequins y ont défilé entièrement masqués par des cagoules en latex. Wall Street s'emballe. Ce dimanche 22 mai à 11h, la salle des marchés de la Bourse de New York a été le théâtre du défilé Balenciaga printemps-été 2023, dont l'invitation qui prenait la forme d'une liasse de billets de 100 dollars avait fait grand bruit. Témoin des plus gros cracks et des envolées légendaires, ce lieu mythique est cette fois gagné par une frénésie inhabituelle les traders en costume cravate ont laissé place à des mannequins entièrement cagoulés de vidéo, le défilé Balenciaga printemps-été 2023Les mannequins avancent anonymement ou L'identité obstruée par des combinaisons fétichistes» comme l'indique le communiqué. Ils se ruent un à un sur la moquette, sillonnant les îlots des écrans de transaction avec un pas cadencé. La collection donne suite à une silhouette révélée par Kim Kardashian, apparue comme une ombre recouverte de la tête aux pieds au MET Gala 2021. Elle comprend par ailleurs des pièces de prêt-à-porter ainsi qu'une collaboration avec Adidas, immédiatement disponible dans le magasin avoisinant. Une autre conception des transactions à haute printemps-été 2023En imagesS'il est le seul à tenir les cordons de la bourse, Demna Gvasalia ne détient pas le monopole de la cagoule. Elle est notamment la signature de son homologue anglais Richard Queen. Réflexion sur l'anonymat et caractère subversif ont fait de cette pièce un des marqueurs de la tendance BDSM plébiscitée par les stars. Sous les écrans diffusant les logos de Twitter, Pfizer ou encore Walt Disney ainsi que les tableaux de transactions, les mannequins cagoulés du défilé Balenciaga printemps-été 2023 véhiculent plutôt une idée d'asphyxie anxiogène. Un défilé inquiétant, qui dresse un parallèle entre le vertige du pouvoir de la bourse, une forme de stimulation sexuelle borderline et enfin, la question de l'annihilation de l'être. Mannequins encagoulés à la Bourse de New York le défilé grinçant de Balenciaga à Wall Street S'ABONNERFermer S'abonner
chanson c est mon anniversaire le jour que je préfère