comment faire une maquette de la ville de demain
Limprimante 3D couleur 3DUJ-553 de Mimaki a permis au projet gagnant d’exister physiquement, sous la forme d’une maquette complexe en relief regorgeant de détails éclatants, qui a été offerte au lauréat en octobre, un an après le début du concours. Ce concours, intitulé « Villes et Territoires de demain », a été jugé par un
Jai fait le lien avec la géographie. Deux semaines avant, grâce au guide pédagogique Magellan, nous avions dessiné la ville végétalisée de 2050. Les élèves dessinent la ville végétalisée de 2050 2. Le matériel. Nous avons utilisé
deFacebook, annonce la création de sa propre ville, « Zee Town », une ville 100 % privée. Face à l’avènement d’un nouveau capi-talisme urbain venu d’outre-Atlantique, d’autres villes de demain doivent être pensées. Florian BERCAULT, Léonard CHAUVET, Benoît COPPENS, Mathias CORDONNIER et Axel DIEUZAIDE
ArcGISCityEngine est un produit autonome de modélisation de villes en 3D qui s’adresse aux professionnels de l’Architecture et de l’Urbanisme dans le cadre de la planification urbaine, simulation, projets d’architecture ou de production générale de contenus 3D. C’est une solution unique qui permet la modélisation conceptuelle et
Afficheset maquettes 3D sur la ville du futur 12 février 2018 clg-emile-roux Travaux d’élèves de 6°1/2/4 de Mme Boucly exposés au CDI et pour lesquels un vote a lieu, ouvert à
Recherche Un Bon Site De Rencontre. Que nous les appelions smart, intelligents, futures, durables, le territoire, la ville, le quartier se réinventent... Comment percevoir la transformation numérique qui nous submerge tous dans les entreprises, les collectivités... ou dans notre vie de tous les jours en tant que citoyens ? L’objectif de ces villes futures est-il de développer des outils de planification urbaine grâce aux données pour mieux penser la ville de demain ? Faut-il penser l’outil numérique comme source d’information ou d’aliénation des habitants ? La création urbaine, l’action publique, le renouvellement urbain, passent-ils par ces nouveaux outils ? Comment imaginer le devenir d’un territoire et des gens qui le composent qu’ils soient habitants, passagers, utilisateurs... ? A l’instar de la loi d’orientation sur les mobilités, toutes les réponses à ces questions sont réfléchies au fur et à mesure que les problématiques autour de l’exploitation des données arrivent. Nous ne pouvons que constater que sur ces points, nous ne sommes capables pour le moment de ne penser qu’en réaction » plutôt qu’en anticipation » alors que le principe même de l’utilisation des grandes données a pour but de nous permettre de modéliser des actions, prédire des comportements et de prendre les meilleures décisions. Ces décisions qui, dans le monde de la fabrique de la ville, se prennent pour plusieurs décennies...La donnée est une matière première de la ville, elle est plurielle, elle est issue de différentes sources, elle est ouverte ou ne l’est pas, mais surtout, elle a besoin d’être gouvernée. Dans le domaine de l’immobilier, la donnée est dorénavant partout, nous pourrions la classer en deux grands types. Le premier type est la donnée environnementale, qui concerne le bâtiment lui-même signature numérique du bâtiment BIM, données de fonctionnement et consommation des bâtiments, développement de services au sein d’une typologie de bâtiments... Le second grand type de données, et certainement celui sur lequel nous avons le plus de recul en terme de statistiques, est celui de la donnée économique nombre et prix des transactions, prix des loyers.... Cette deuxième typologie de données dorénavant disponibles est celle qui fait aussi le plus évoluer la filière établie. La blockchain par exemple renouvelle et réinterroge la filière toute entière autour des tiers de confiance en produisant des certificats qui raccourcissent les circuits. De même, l’automatisation des outils, la digitalisation des processus actes notariés par exemple font évoluer les métiers. L’économie collaborative rendue possible grâce à la plateformisation » d’un grand nombre de données impacte aussi les métiers, car il désintermédie les professionnels, donnant le pouvoir aux l’ouverture des données n’est pas une fin en soi. Un territoire comme la Métropole de Lyon a mis en place depuis 2012 une plateforme de circulation des données sur le territoire Cette plateforme n’a de sens que par l’usage que l’on en fait, c’est-à-dire par les services qui sont développés à partir de ces jeux de données rendus accessibles. Les entreprises détentrices de données sont des partenaires privilégiés des collectivités publiques, c’est dans cette démarche partenariale que s’inscrit par exemple la plateforme de la Métropole de Lyon depuis sa création, tout en ne fragilisant pas ces mêmes entreprises à l’heure où des données sensibles pourraient être ouvertes. Au-delà des enjeux de collecte, de stockage, de traitement des données de la ville, il devient aussi nécessaire de faire se parler » ces données, c’est à dire de les rendre interopérables. Qu’il s’agisse de bâtiment résidentiels, tertiaires ou industriels, la finalité de toutes ces opérations autour des données est bel et bien de décider de l’action à mener mais aussi de prédire les comportements techniques et la circulation de ces données n’est pas sans risque pour la ville. Aujourd’hui ce risque ne vient pas du territoire lui-même, ni même du niveau national, mais il provient plutôt des géants du numérique, qui eux ne sont pas des spécialistes de l’urbanisme de nos villes mais de l’exploitation des big pourraient s’imposer comme des challengers sérieux de nos collectivités mettant en péril le service public rendu aux concitoyens. Nous pouvons aujourd’hui citer les calculateurs d’itinéraires qui tendent à ne pas respecter des zones protégées écoles, zones faibles émissions, ... mais aussi et pour revenir vers le domaine de l’immobilier, le développement de plateformes comme AirBnB qui rendent difficile la collecte de la taxe par les villes alors que ces entreprises dites disruptives » développant ces nouveaux services sont bien dans le même temps des utilisateurs des infrastructures de la cette data-géo-politique » est-ouest/américaine-chinoise, il est bien sûr nécessaire de saisir les opportunités de création de valeur pour les citoyens et de création de valeur économique pour nos entreprises. Ainsi les grands groupes acteurs de la ville se trans- forment et mûrissent la potentialité de la donnée qu’ils possèdent et les jeunes entreprises, comme les startup, développent des services en croisant différents types de données. Un outil comme le TUBA Tube à expérimentations urbaines impulsé en 2014 par la Métropole à partir de sa plateforme de données et construit en partenariat avec ces différentes natures d’acteurs a pour objectif d’accompagner l’innovation et les phases d’expérimentation de ces nouveaux services numériques en privilégiant le croisement des données et le lien avec les citoyens. L’innovation autour des données peut s’inscrire dans des approches plurielles, soit autour d’un besoin exprimé, on parle d’innovation bottom up », soit en recherchant en top down » le potentiel de jeu de données ouvertes en imaginant des cas d’usages l’objectif est que les services développés profitent aux citoyens et permettent aussi d’améliorer l’action potentiel d’innovation est illustré dans le domaine de l’immobilier par deux entreprises fondées sur l’utilisation des données environnementales et économiques. L’une, Futurmap rend disponible et exploite les données des bâtiments en produisant des plan 3D et des services de cartographie des bâtiments, et la seconde, Home In Love s’intéresse plus à la donnée économique intégrée très en aval, proche des 2015, Futurmap s’est développé avec l’ambition de créer le socle 3D de la ville intelligente. Le terme de Smart City est utilisé ici sous différents aspects, Futurmap part du principe que pour rendre une ville plus smart », une représentation en 3D de l’environ- nement, des infrastructures et des bâtiments est nécessaire pour y développer de nouveaux usages numériques. A travers quatre pôles, Futurmap propose la synthèse de réseaux enterrés en 3D et leur exploitation sur le Web, la création de maquettes numériques BIM pour le bâtiment, la numérisation à grande échelle des infrastructures routières et ferroviaires et la production de modélisation 3D à l’échelle d’un territoire. Ces services sont basés sur des données acquises par des scanners laser statiques, mobile mapping » ou des données disponibles en open data données ouvertes par les villes ou rendues accessibles par des collectifs. Avec l’avènement des technologies d’acquisition 3D, le traitement des données géographiques devient un enjeu crucial pour les collectivités et les entreprises pour planifier les rénovations, construire de nouveaux quartiers ou imaginer des plans de mobilité par réussir leur mobilité, les personnes doivent confronter leurs attentes et leurs aspirations à un nouveau territoire au cours d’un processus complexe d’ entrée en territoire » qui nécessite de mettre en œuvre des compétences que chacun est loin de maîtriser. Si la mobilité n’est pas un but en soi, elle peut constituer l’un des leviers de la lutte contre le chômage et favoriser la situation de certains individus sur le marché du travail, qu’ils soient ou non en emploi. Les personnes en quête d’un logement et encore plus ceux en mobilité géographique lointaine sont confrontés à trois défis savoir quoi chercher, savoir où chercher, et savoir comment de ces étapes met en jeu leur capacité à faire de la mobilité une opportunité pour les salariés et pour les entreprises. Pour répondre à cette problématique, Home in Love a créé une aide à la mobilité géographique des collaborateurs d’entreprises, pour accompagner dans l’organisation de la vie personnelle les collaborateurs souhaitant déménager pour se rapprocher de leur entreprise dès leur offre d’embauche ou de mutation. L’innovation numérique repose sur la recherche, l’analyse et la mise à disposition de données collectées en fonction du projet de la personne afin de trouver le logement idéal. La recherche de données sur les environnements de vie passe par la réutilisation des villes, des données environnementales comme la plateforme INSEE en la croisant aux données privées, comme la disponibilité des biens locatifs par exemple. Les outils numériques développés permettent à la personne de se projeter dans un nouveau territoire, et donc de faire évoluer son projet de mutation professionnelle mais aussi d’être accompagné dans ses prises de décision sur le choix final du logement dé nitif. Cette innovation numérique est accompagnée d’une double innovation sociale car elle est aussi proposée aux alternants et tous nouveaux embauchés au même titre que la mutuelle ou tout autre service mis en place dans l’institution. De plus ce service est pris en charge par les cotisations des entreprises à Action Logement au travers des dispositifs deux exemples illustrent très bien le champ des possibles de l’utilisation des données du bâtiment/logement vers la ville et la façon dont les filières se transforment grâce à leur capacité à innover. Mais alors que les outils numériques prennent de plus en plus de place dans la construction de la ville, il paraît aussi essentiel de penser l’Humain en son ville est espace de vie mais aussi de rencontres, fourmilière regroupant des individualités qui échangent et se rencontrent, par volonté ou nécessité. Il est couramment admis que la révolution numérique que nous vivons actuellement est au cerveau ce qu’a été la révolution industrielle du XIXème siècle au muscle... Rendez-vous donc dans quelques décennies pour en analyser les conséquences, externalités positives ou négatives comme l’a été la révolu- tion industrielle pour nos aînés...smartcity data immobilier observatoire innovation villeintelligente services citoyens mieuxvivre experimentation bigdataArticle écrit et publié pour les 50 ans du CECIM. Pour en savoir plus
Participer Dès aujourd’hui La maison du projet Le quartier de demain à portée de main Ouverte à tous, la Maison du Projet Gratte-Ciel centre-ville est la vitrine du projet urbain. Chacun, particulier comme professionnel, y est le bienvenu pour découvrir et suivre l’évolution du projet. Depuis son ouverture en janvier 2017, elle reçoit en moyenne 200 visiteurs par mois. Ses vocations sont multiples informer le public sur le projet et ses avancées, accueillir des élèves pour une découverte pédagogique du quartier de demain, recevoir les habitants pour la concertation ou des délégations en visite et héberger, au plus près du terrain, les réunions techniques entre acteurs du projet … Maquette Une maquette réalisée au 1/500e aide les visiteurs à se projeter dans le quartier de demain. Elle permet de suivre l’avancée du projet au fil des nouvelles constructions, la maquette est actualisée pour créer une réplique au plus près de la réalité. La maison du projet La Maison du Projet se trouve 17, Rue Léon-Chomel, au coeur du quartier. Heures d’ouverture au public Mercredi / Vendredi / Samedi De 10h00 à 12h00 et de 13h00 à 19h00 Accueil téléphonique aux mêmes horaires 04 78 84 15 13 Pour un accueil de groupe, vous avez la possibilité de réserver un créneau de visite gratuit Expositions & conférences Une exposition propose une mise en perspective entre le quartier historique des Gratte-Ciel et le projet en cours de réalisation. Pour mieux comprendre les grandes ambitions du projet urbain, des visites guidées et des conférences thématiques sont régulièrement organisées. Un coin bibliothèque, associé à un petit salon de lecture et à un poste de consultation numérique, permet aux visiteurs d’approfondir cette découverte du quartier. Toujours présente sur les lieux, Éloise Vanhouteghem, notre médiatrice, pourra également vous renseigner et répondre à vos questions. OCCUPATION TEMPORAIRE Un laboratoire à ciel ouvert pour s’exprimer ! Sur un projet d’une telle ampleur, la gestion des chantiers implique que certaines parties du site restent vacantes sur des temps plus ou moins longs. Alors que le foncier est une ressource précieuse en centre-ville, choisir d’occuper ces lieux inexploités, même sur une courte période, présente de nombreux avantages. Au-delà du principe de rendre ces lieux accessibles et de contribuer à l’animation du centre-ville, l’objectif à plus long terme est de faire émerger un projet urbain conçu sur-mesure et qui répond aux besoins des usagers. Nouveau laboratoire de la fabrique urbaine, l’occupation temporaire du projet Gratte-Ciel centre-ville durera jusqu’en août 2023 et représente un terrain d’expérimentation d’environ 7 000 m². Une occasion unique pour tester, expérimenter, divertir, mais surtout, inventer et co-construire ensemble le futur quartier. Occupation continue Des projets structurants sur le temps long Un appel à projets a été lancé en septembre 2019 pour occuper et animer temporairement le site sur le temps long du chantier. Quatre lauréats, précurseurs de la ville de demain et en adéquation avec les ambitions de Gratte-Ciel centre-ville, ont été retenus. Nature en ville, chantiers participatifs, vivre-ensemble, artisanat… les thématiques proposés par ces quatre occupants continus préfigurent l’identité du quartier de demain. Projets éphémères Des événements ponctuels pour animer le quartier et rythmer la programmation Conférences, ateliers de co-construction de mobiliers, ateliers de concertation, balades urbaines, expositions, concerts et projections de film… rythmeront également la vie de l’occupation temporaire. Si expérimenter est sa mission principale, divertir n’en reste pas moins primordial ! Prévoyez votre pause déjeuner dans son espace détente, laissez-vous surprendre par une animation en fin de journée, ou programmez votre soirée festive au Laboratoire Extérieur des Gratte-Ciel. Les conditions sont réunies pour que le temps du chantier ne soit plus une contrainte, mais une opportunité de vivre et construire la ville autrement. Concertation & Co-conception Un centre-ville qui se construit collectivement Construire le prolongement d’un centre-ville est une opportunité unique en France. Mais face à une identité et une histoire aussi fortes, les défis sont nombreux respecter l’âme du site sans la pasticher, construire une filiation avec le passé tout en répondant aux enjeux sociétaux et environnementaux de demain. C’est le partage des expertises de chacun, de l’usager au professionnel, qui permet de construire un projet riche et pertinent. Gratte-Ciel centre-ville s’appuie donc sur une démarche de participation et de concertation qui invite chacun à s’exprimer et contribuer à l’élaboration du projet. Concertation La concertation avec la population est ancrée dans l’ADN du projet. Dès 2008 une première saison de consultation a été lancée et, depuis, ces rendez-vous rythment le projet. Réunions publiques, ateliers thématiques… À chaque étape de sa mise en œuvre, de nombreux événements permettent à chacun de s’informer et de prendre part au débat. Les habitants et usagers sont particulièrement sollicités sur trois grandes thématiques, définies elles aussi dans la concertation Vivre les espaces publics Habiter le futur quartier des Gratte-Ciel Transformer le temps long du chantier en opportunités Parce que la démarche se veut résolument inclusive, les enfants ont également participé à la conception du nouveau groupe scolaire Rosa-Parks. Pendant deux mois, courant 2018, les élèves et leurs enseignants ont ainsi pu échanger, dialoguer et travailler autour de leurs souhaits d’aménagements futurs, guidés et accompagnés par les acteurs du projet. Ateliers de co-conception Décloisonner et faire dialoguer les compétences et expertises. C’est l’objectif des ateliers de co-conception qui réunissent régulièrement les acteurs du projet, mobilisant jusqu’à cinquante personnes lors de journées dédiées. Métropole de Lyon, Mairie de Villeurbanne, aménageur, architectes, promoteurs immobiliers… un groupe de suivi se mobilise lors des principales étapes du projet pour travailler collectivement et prendre en compte les intérêts diversifiés dans la définition du nouveau quartier. L’objectif partager une culture commune autour du projet, affiner et avancer de concert sur les différentes thématiques du projet urbain.
Alstom fournira des trains X’trapolis plus intelligents et performants à la ville de Melbourne Un contrat d’un montant de 300 M€ pour 25 trains de banlieue X’trapolis de nouvelle génération Conçus et fabriqués dans l’État de Victoria, en Australie, les trains seront composés au moins à 60 % de matériaux locaux 20 septembre 2021 – Suite aux annonces budgétaires du gouvernement de l’État de Victoria le 18 mai dernier, Alstom a signé un contrat d'un montant de 300 M€ avec le Département des Transports DoT de Victoria pour fournir localement 25 trains X’trapolis composés de six voitures destinées au réseau de banlieue de Melbourne. Le contrat fait suite à un vaste processus de conception interactif mené avec le DoT sur une période de deux ans dans le but de concevoir et de fabriquer un système de matériel roulant parfaitement compatible avec l'infrastructure ferroviaire de Melbourne. La nouvelle génération X’trapolis permettra d’accroître la capacité du réseau sans qu’il soit nécessaire de procéder à des modernisations substantielles et coûteuses de l’infrastructure et de l’alimentation électrique. Conformément à la stratégie d’Alstom visant une mobilité plus verte et plus durable, les nouveaux trains seront plus accessibles, plus fiables et plus économes en énergie. Les trains, qui seront fabriqués à Victoria et composés au moins à 60 % de matériaux locaux, stimuleront l’industrie de la construction de matériels roulants de l’État, assurant ainsi l’avenir du site Alstom de Ballarat, et ouvriront la voie à des opportunités d’embauche nouvelles et durables dans le secteur, avec notamment de multiples postes de stagiaires et d’apprentis. Selon Mark Coxon, Directeur général d’Alstom Australie et Nouvelle-Zélande Alstom est ravi de poursuivre son partenariat avec le gouvernement de Victoria et la chaîne d’approvisionnement locale grâce à laquelle nous continuerons à fabriquer des trains pour Victoria à Victoria. Après avoir fourni à Melbourne ses trains les plus fiables ces vingt dernières années grâce à notre site de Ballarat, nous avons maintenant hâte de travailler avec l'État de Victoria et avec l’ensemble de nos partenaires locaux pour livrer la nouvelle génération de trains X’trapolis, et créer ainsi une nouvelle référence pour les usagers des transports ferroviaires de Melbourne et Victoria ». Alstom est ravi de poursuivre son partenariat avec le gouvernement de Victoria et la chaîne d’approvisionnement locale grâce à laquelle nous continuerons à fabriquer des trains pour Victoria à Victoria ». Directeur général d’Alstom Australie et Nouvelle-Zélande La nouvelle génération de trains X’trapolis bénéficie des principaux atouts des actuels X’trapolis qui en ont fait la flotte la plus fiable du réseau de Melbourne. Le nouveau design proposé améliore les éléments existants en les dotant de technologies très récentes qui ont fait leurs preuves en service. Le nouveau train, qui pourra transporter plus de 1 240 passagers, sera construit conformément aux derniers standards internationaux et australiens, en mettant l’accent tout particulièrement sur l’accessibilité et l’efficacité. L’arrivée des nouveaux trains compensera le retrait progressif de la flotte Comeng les trains les plus anciens du réseau, les nouveaux trains devant desservir certaines des banlieues les plus dynamiques de Melbourne sur les lignes Craigieburn, Upfield et Frankston. Les trains intègreront les flottes de matériels roulants déjà conséquentes d’Alstom à Victoria, celles-ci comprenant 141 tramways ou véhicules légers sur rail Flexity et Citadis, 106 trains de banlieue X’trapolis et 88 trains régionaux Vlocity. contrat avec le Département des Transports DoT de Victoria 25 trains de banlieue X’Trapolis de nouvelle génération 60 % de matériaux locaux pour la livraison des trains Une maquette pour les consultations avec les parties prenantes devrait être prête l’an prochain, le lancement de la fabrication étant prévu pour la fin 2022. Alstom fournit des solutions d'infrastructures durables à l’Australie depuis plus d’un siècle et, dans le pays, est le seul fabricant complet de trains et tramways. Aujourd'hui, Alstom emploie approximativement 1 650 collaborateurs sur plus de 20 sites comprenant des centres d'ingénierie, des installations de fabrication, des bureaux d'exécution de projets ainsi que des dépôts et ateliers de maintenance. Alstom s’engage à soutenir les marchés ferroviaires de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande à travers l’application de technologies récentes, innovantes et éprouvées qui sont conçues pour apporter à nos clients un coût de cycle de vie optimal tout en offrant aux passagers une meilleure expérience sans interruption. AlstomTM, X’trapolisTM, FlexityTM, CitadisTM et VLocityTM sont des marques déposées du Groupe Alstom.
Rio de Janeiro - L’architecte espagnol Santiago Pevsner Calatrava Vall a présenté pour la première fois hier à Rio sa maquette du Museu do Amanhå » Musée de demain en construction dans la zone portuaire de la ville en cours de rénovation, un projet de conception écologique. On voulait pouvoir faire des jardins et une promenade architecturale autour du musée qui sera une leçon d’écologie, comme filtrer l’eau [de la baie] des bassins » sur les côtés, a déclaré M. Calatrava en présentant ce musée scientifique qui doit être inauguré en 2014. Le musée n’est pas seulement un objet, il est la ville. Le paysage devient un élément fondamental. Il fallait que l’on voie le monastère de Sao Bento [du xviie siècle] ; il fallait que le bâtiment soit horizontal », a souligné l’architecte. Sur le toit, de grandes structures en acier, qui bougent comme des ailes, serviront à capter l’énergie solaire. Ce musée, le premier à traiter des possibilités de construction de l’avenir, conduira le public à réfléchir sur l’impact de ses actions sur la planète, a expliqué de son côté le physicien Luiz Alberto de Oliveira, responsable du contenu du Musée qui a comme partenaires celui de la Villette Paris ou les américains Smithsonian Institute et California Academy of Sciences. Le musée sera un outil éducatif sur nos actions d’aujourd’hui qui construiront le monde de demain, sur comment vivrons-nous en 2050 quand nous serons 9 milliards », a encore souligné M. de Oliveira. Le musée est construit sur une jetée, au milieu d’une grande zone verte de 30 000 m2 avec des jardins, des bassins, une piste cyclable et une aire de loisirs. Le bâtiment fera 15 000 m2. L’eau de la baie de Rio sera utilisée également pour la climatisation de l’intérieur du musée. La construction du musée fait partie d’un ensemble de grands travaux entrepris par la mairie en vue de la modernisation de la ville à l’occasion du Mondial de football de 2014 et des Jeux olympiques de 2016. Les travaux de quelque 4,2 milliards de dollars sont financés par le plus important partenariat public-privé du Brésil. Le coût du musée est estimé à 215 millions de réaux 112 millions de dollars. À voir en vidéo
Photo Christophe Simon, AFP L'architecte espagnol Santiago Pevsner Calatrava Vall présente les plans du futur musée. L'architecte espagnol Santiago Pevsner Calatrava Vall a présenté pour la première fois mercredi à Rio sa maquette du Museu do Amanhã» Musée de Demain» en construction dans la zone portuaire de la ville en cours de rénovation, un projet de conception écologique. On voulait pouvoir faire des jardins et une promenade architecturale autour du musée qui sera un leçon d'écologie, comme filtrer l'eau de la baie des bassins» sur les côtés, a déclaré M. Calatrava en présentant ce musée scientifique qui doit être inauguré en 2014. Le musée n'est pas seulement un objet, il est la ville. Le paysage devient un élément fondamental. Il fallait que l'on voie le monastère de Sao Bento du 17 siècle; il fallait que le bâtiment soit horizontal», a souligné l'architecte. Sur le toit, de grandes structures en acier, qui bougent comme des ailes, serviront pour capter l'énergie solaire. Ce musée, le premier à traiter des possibilités de construction de l'avenir, conduira le public à réfléchir sur l'impact de ses actions sur la planète, a expliqué de son côté le physicien Luiz Alberto de Oliveira, responsable du contenu du Musée qui a comme partenaires comme celui de la Villette Paris ou les américains Smithsonian Institute et California Academy of Sciences. Le musée sera un outil éducatif sur nos actions d'aujourd'hui qui construiront le monde de demain, sur comment vivrons-nous en 2050 quand nous serons 9 milliards», a encore souligné M. de Oliveira. Le musée est construit sur une jetée, au milieu d'une grande zone verte de 30 000 m2 avec des jardins, des bassins, une piste cyclable et une aire de loisirs. Le bâtiment fera 15 000 m2. L'eau de la baie de Rio sera utilisée également pour la climatisation de l'intérieur du musée. La construction du musée fait partie d'un ensemble de grands travaux entrepris par la mairie en vue de la modernisation de la ville à l'occasion du Mondial de football de 2014 et des Jeux olympiques de 2016. Les travaux de quelque 4,2 milliards de dollars sont financés par le plus important partenariat public-privé du Brésil. Le coût du musée est estimé à 215 millions de reais 112 millions de dollars.
comment faire une maquette de la ville de demain